Julie Couillard: un vrai conte de fée

12 juin 2008

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Formule O

8 juin 2008

Observé dimanche, 8 juin, Montréal. Mon labo créatif est situé près du pont Jacques-Cartier, en me stationnant, je vois ti-pas passer le prototype de l’amateur de formule un avec son chandail Ferrari. Mais 10 pas derrière lui, v’la ti-pas sa blonde, même chemise rouge qui force du talon haut pour le rejoindre. Ils ont décider de marcher le pont vers la piste. Un gars qui marche devant sa blonde, même 2 pas, ça me fait capoter, mais 10 c’est absurde. On dirait vraiment un enfant qui a honte de son ami obèse et qui se retourne tous les 30 pieds pour constater l’écart qui se creuse et qui poursuit sa course d’énervé. Tout ça pour dire que de ma fenêtre je les voient marcher au loin et notre Enzo Ferrari de banlieue est rendu à 150 pieds devant sa blonde !!! J’étais décontenancé. Pour sa blonde évidemment. Courir après un gars devrait toujours n’être qu’une image.

All things must pass

5 juin 2008

J’ai mon Ipod plein volume pour amoindrir l’impact sur mon moral des outils de dentisterie qui s’emballent sur ma molaire.  Mon dentiste est un joyeux drill.  Ma dent est du genre sensible et à prendre avec des fraises .  À la faveur du mode aléatoire, George Harrison me réconforte,Sunrise doesn’t last all morning…

Mon ordi, ma vie, my life, mon MacBook pro me flush itou.  Noir total, est-ce le câble d’alimentation ou le fait que je suis allé jouer dans mon menu? Un désagréable mélange des deux.  Le”génius” de la boutique Mac (c’est leur nom, c’est pour dire) me fait une job de chiro sur mon menu et je repart avec 2 câbles neufs à 85$ la craque.  It’s not always gonna be this way…

Pendant que son papa se fait canaliser le molaire, Émile s’en pousse une pour compenser.  Morve et température sont au rendez-vous, all things must pass mon kiki…

Et puis Hillary qui pleure et puis Bill qui la console…all things must pass away…

À ton tour VLB

31 mai 2008

Le royaume arabe de Bahreïn s’apprête à nommer une femme juive, Houda Nounou, au poste d’ambassadrice aux États-Unis.

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Il va l’appeler comment celle-là?

Un homme et son péché

29 mai 2008

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Morale:

Il faut toujours ranger le bon dossier dans la bonne chemise.

Mademoiselle Je et moi…

27 mai 2008

Ce soir donc 3ème représentation du One-Ménard-show, un projet d’autobottage de cul d’Isabelle Ménard, cette auteure-humoriste avec qui j’ai fait de joyeuses correspondances aux Auteurs du Dimanche.

Isabelle a fait ce qu’il y a de plus difficile dans ce métier. Partir de rien, il y a 10 mois et oser 2 heures d’humour. Seule en selle, mais écoutée en salle. Je serai là pour témoigner, applaudir, rire et rire.

Il y a pas à dire, je suis énervé pour elle, mais ce qui me détend, c’est de penser que ce n’est pas moi qui doit monter sur scène…haaaa la belle vie salle

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Le ti-Jésus est sauvé!

26 mai 2008

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Premier geste de la classe politique suite au dépôt du rapport Tay-Bou (Taylor-Bouchard) ? Conserver le crucifix au parlement. Le ton est donné. Le pauvre Jésus devra donc rester cloué à l’Assemblée Nationale, condamné à écouter les débats parlementaires…L’enfer ! Une chance au moins que Ponce Pilate n’a pas décidé d’empaler Jésus, nous serions en train de nous battre pour une brochette bizarre.

Cela dit je ne suis pas contre un peu de décoration folklorique. Une grande roue de bateau, des peaux d’ours et de castor, un canot d’écorce, quelques scalps, des bâtons de crosse et de hockey, cela rappellerait notre riche passé à ce Parlement qui cherche son avenir. Je propose d’ailleurs qu’on remplace Jésus par un amérindien crucifié. La symbolique est plus claire, c’est sur leur terre que nous avons bâti notre église, non ? Mais en politique comme aux douanes, l’humour ne fait pas bon ménage. Comme disait Jésus en lavant les pieds de Marie-Madeleine : je m’essayais, au cas…

Rigueur, rigueur…

Les 2 intellectuels concluent que les médias ont transformé une situation normale en crise nationale. Une position que Nathalie Simard appuie sûrement. Mais Gérald et Charles oublient que quand il est question d’amplifier les conflits, les religions ne passent pas inaperçues. Ils recommandent que le Québec adopte une « laïcité ouverte ». On veut que j’invite les témoins de Jéhovah à déjeuner chez moi pour m’enrichir de leur vision du monde au lieu de leur claquer la porte au nez ? Je suis capable d’inventer des mots moi aussi, j’appelle ça : de la « laïcécité volontaire »

Dans la foulée de ce grand appel d’ouverture d’esprit collectif, rappelons que le ministère de l’éducation considère toujours que le mot athée est tabou. Faut-il que je m’invente un Dieu-pour-ceux-qui-ne-croient-pas-en-Dieu pour qu’on me considère ? C’est fatigant à la fin. Pas moyen au Québec de laisser les acquis de notre révolution tranquille, tranquilles ?

10-4

Je partirai pour…

20 mai 2008

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Pour répondre à LA question. Je serai en spectacle, oui oui oui, à Québec city et voici en primeur les détails.

22 juin Salle Octave Crémazie du Grand théâtre de Québec : captation télé de mon dernier one-man show. Dernière chance de le voir ‘Live’

26 juin: Numéro dans le Gala de François Massicotte

27 juin: Animation du grand gala d’humour pour le 400ème anniversaire de Québec

6-7 juillet : Numéro des pêcheurs avec François Morency dans le gala de Laurent Paquin à Juste pour Rire.

9-10 juillet: Démonstration de bombe dans ma piscine (sold out)
et voilà! Me reste seulement à écrire tout ça :)

No pain no Maine

18 mai 2008

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On peut dire que je ne les ai pas voler mes 5 jours sur le bord de la mer avec mignonne et mignon. À mon retour j’ai dû nettoyer la piscine, pelleter les publisacs, écouter mes messages de répondeur (cellulaire, maison), mes courriels et enfin ici, (22 heures plus tard) mon cabanon sur le web, rempli de messages passionnés.
Vos analyses et commentaires sur les Olivier sont aussi différents que l’excellente critique du Soleil et celle ordinaire de Lapresse. Merci à Éric Rémy et Marc Laurendeau qui ont aimé, moi je me dis que quand Marc Laurendeau et Éric Rémy abondent dans le même sens, on touche à quelque chose de spécial!!!

Ce petit bloque a semble t-il fait les frais de la grande presse de Gesca, on m’a résumé l’éxécution sommaire, mon bourreau ayant oublié que les blogues sont équipés d’une fonction interactive pour permettre aux gens de réagir à mes commentaires. Où s’en va la culture web diantre?

Vos nombreux commentaires méritent une réponse. Plongeons.

Numéro Uno

Je vous remercie de l’intérêt que vous porter à mon travail, je suis heureux car c’est pour vous que je travaille.

Numéro duo

Je ne déteste pas Hugo Dumas et je ne pense pas qu’il soit malade mentalement. Moi, je déteste Vincent Lacroix. Par contre j’en ai contre la constance d’Hugo Dumas qui, depuis plusieurs années, prend un mesquin plaisir à prendre de haut notre évènement. L’accumulation, documentée et archivée est manifeste. Difficile dans ces conditions d’espérer être aimer par notre milieu. C’est simplement un fait et je m’étonne que le scribe s’en surprenne. La mauvaise foi sème rarement des fleurs (proverbe australopithèque)

Numéro trio

Pour ceux qui pensent que l’on est hypersensible à la critique. 1.2 million de spectateurs c’est pour moi 1.2 million de critiques toutes aussi légitimes les unes que les autres. Les humoristes ont de la difficulté avec la critique? Imaginez une foule qui reste de glace à une nouvelle blague, il n’y a pas de critique plus impitoyable. Je travaille depuis 20 ans avec la critique et le jour où je cesserai d’écouter les autres je cesserai d’être drôle.

Numéro calimero

Merci de remarquer cher M. Bourque, notre dédicace de gala à M. Westergaard, le caricaturiste danois qu’on a tenté de tuer cet hiver. Un geste subtil qui a échapper étrangement à certains journalistes, et qui soulignait volontairement cher M. Bourque, la semaine de la liberté de presse ! Faut le faire, se battre pour permettre à d’autres de planter furieusement notre petite face d’abonné…(soupir) Cela étant dit, si vous connaissez quelqu’un qui parle le Danois et le français, svp me le signaler, nous aimerions, l’équipe du gala et moi-même, que M. Westergaard puisse recevoir notre message, merci.

Numéro psycho

La semaine dernière était la semaine de prévention du stress. Imaginez le mien, à la veille d’animer le gala les Olivier, de lire de la main d’Hugo Dumas, une chronique où il m’annonçait que je devais être parfait sinon se serait la crucifixion! Promesse tenue visiblement. René Char disait magnifiquement : la compassion c’est avoir l’imagination de l’autre. Une qualité à développer chez Scout Dumas.

Numéro vitroplus

Non je n’ai pas payé Richard Therrien pour son excellente critique.

Numéro pepto

Je suis désolé pour ceux qui ne m’aime pas, tant que vous laissez les autres s’amuser, on ne vous en tiendra jamais rigueur.

Numéro cuisto

Mardi dernier, mon Émile est tombé en pleine face dans une vitre qui s’est fracassée sur l’impact. Le trou dessinait une étoile, les morceaux restants pointaient tous vers le centre, centre où revenait tomber au ralenti la figure d’Émile. Mon bras est parti vite, jamais mon bras n’est parti aussi vite. Un chien fou retenu par sa laisse, sec comme ça. Un millimètre entre la rétine et les lames. Un millimètre. C’était tout ce que j’avais besoin. Un millimètre. Je l’ai eu. Mardi dernier, d’un coup franc, le gala des Olivier c’est rendu au bout de sa laisse, la vie a repris ses quartiers.

Merci, merci, merci.

2 oeufs bacon critique

12 mai 2008

Richard Therrien, Le Soleil:

“Oui, on peut réinventer les galas. Martin Petit et son équipe ont réussi ce tour de force hier en offrant un gala souvent surprenant, drôle et encore drôle, et surtout pas paresseux. Si ce n’était que de moi, Petit pourrait attraper le contrat pour les trois prochaines années.
Pour son deuxième gala, l’humoriste a donc été d’une efficacité redoutable, surtout durant la première heure. Après un numéro d’ouverture rappelant les 10 ans, avec nul autre que Patrick Bruel sur l’air de Place des grands hommes, on a eu droit à ce clin d’oeil génial : une équipe tournant un making of du gala, et cette autre tournant un making of sur le making of! Une mention spéciale à l’imagerie de ce gala, colorée et vivante.”

*
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Le gala les Olivier était fini depuis 2 heures et on riait encore. Dans le concert d’éloges que des collègues m’ont offert spontanément, je riais avec l’équipe car on savait que pour chaque Guy Lepage, Louis-José Houde et François Avard qui ont aimé, on trouverait des journalistes qui démoliraient notre show, voilà, c’est pour ça que Brathwaite n’en peut plus. Bref hier ça été un gros party de bureau, les photos suivront.

(*tout compte fait, je dois amender ce texte, les critiques étant majoritairement favorables je dois m’excuser d’avoir prévu le pire)

C’est un vieux cliché journalistique de ne pas aimer les drôles. * Mais je dois féliciter Hugo Dumas, le chroniqueur de LaPresse qui a trouvé le moyen de renouveler le genre. Nouveau débat chez les humoristes: il y a t-il trop d’Hugo Dumas au Québec?

Conclusion: un gala d’humour, c’est un gala. Les moments ratés servent à rappeler à ceux qui peuvent l’imaginer, que notre métier est dangereux et difficile. On les aime autant que nos moments réussis. On est comme des cascadeurs, on fonce et même quand on se blesse, on rit à s’en casser les côtes.

1.2.

Je suis mort de rire. Ceux qui ont vu le gag hier concernant les prouesses vocales de Guy a Lepage qui me font saigner du nez. Appréciez ce courriel, reçu il y a quelques secondes sur le site de l’APIH. C’est vrai de vrai, vrai:

“Il etait evident que l’animateur a pris de la drogue (cocaine) durant le
show … saigne du nez a la television … dommage … ”

wow!

1.2

Ces photos ne sont pas pour diffusion et m’appartiennent, mais vous pouvez les yeuter en masse!

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Notre hôtesse, 19 ans, 6 pieds 5 pouces, une vraie soie, et grâce aux recherches de notre équipe, c’était la première fois de sa vie qu’elle portait des talons (3 pouces). Ma blonde lui a même donné un cour d’utilisation avant de rentrer sur scène. Julie porte des 16. Cocasse, 3 gars pendant le party m’ont avoué s’être accidentellement rentré la face dans sa poitrine. C’est qu’elle est un peu clumsy, naturellement.

Et puis Dieudonné! Après avoir dédié le gala au caricaturiste danois Kurt Westergaard on rejoignait un Dieudonné “jack Bauerisé” à la botte des Chinois. De l’humour politique comme je l’aime. De loin le sketch préféré des humoristes présents au gala.

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Haaa et mon pirate préféré, un des plus généreux et bon joueur de la colonie. Dominic Sillon et Diane notre vinicologue-régisseure.

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