Archive pour la catégorie 'Non catégorisé'

Être contre la semaine du suicide (façon de parler)

Mercredi 8 février 2012

Parlons tabou, je la trouve très mal nommée cette semaine best prices on viagra in drugstores de prévention du suicide.

Car il me semble qu’on veuille parler de prévention de la détresse psychologique?  C’est la détresse qui mène à l’idée du suicide non? Cette détresse a de nombreuses causes, le suicide est le point final à des histoires souvent différentes.

Parler de détresse psychologique ça ouvre le sujet à toute la société, en fait, ça oblige à remettre en cause cette même société qui est toxique mentalement pour des milliers de personnes.

Voir noir, perdre espoir, s’imaginer le pire, se sentir à bout de souffle, sans ressources, vidé,   oublié et rejeté, ça arrive à nous tous au cour d’une vie.

En fait, je me souhaite de me tromper et que cette semaine soit bien nommée, car c’est trop important pour que le message rate sa cible.

Le tabou des cultures nationales

Mardi 31 janvier 2012

Dans La Presse de samedi dernier, un reportage fascinant sur la soeur de la femme meurtrière du clan Shafia.  La soeur afghane, qui habite toujours là-bas, dans une famille où l’honneur est central au point de justifier le meurtre de ses propres enfants.

Ça écoeure.

Ça écoeure de savoir que des québécois sont morts en Afghanistan pour défendre des gens comme ça aussi.

Ça generica viagra sale écoeure de constater un fossé de civilisation aussi vaste.  Impossible à combler.

Comme quoi les cultures ne se valent pas toutes.

Les cultures ne sont pas toutes égales.  Voilà le tabou du multiculturalisme.

Il y a des cultures minables et méprisables d’un point de vue occidental.

Ça se dit pas souvent mais ça se dit, c’est une question d’honneur.

Le Québec emporte encore le Canada au Oscar

Mercredi 25 janvier 2012

Premièrement je sais, mon blogue est plate à suivre….

Je suis jamais en panne d’inspiration pour écrire des niaiseries mais puisque j’essaye ici d’être un tantinet pertinent, ça bloquait au niveau éditorial.

Il y viagra canadian pharmacy a aussi cette impression « d’exister médiatiquement » un peu pas mal à mon goût pour un début d’année.  Passage à Tout le monde en parle, plusieurs articles dans les journaux, d’abord pour le spectacle puis pour Starbuck.  Je sentais pas que j’avais pas grand chose à vous raconter de différent de ce que les médias rapportaient.

Évidemment ma vie ne manque pas de piquant, je conduis une Smart en hiver alors je suis toujours entre la vie et la mort.

En fait la seule chose qui m’apparaît limpide, c’est la méticuleuse stratégie des conservateurs, d’isoler le Québec, de l’appauvrir médiatiquement et d’entretenir un climat où la zizanie vient à bout de tous les efforts, un climat qui use, qui rogne, qui endors.

Puis il y a M. Lazhar de P. Falardeau produit par cinémascope qui va au Oscar. Un moment de lumière dans la grisaille.  Avant c’était le hockey, maintenant c’est le cinéma qui nous donne des raisons d’être fiers collectivement de notre acharnement à exister en Amérique avec peu de moyens, mais cette audace qui force l’admiration.

Merci M. Falardeau

et vive vous !

Samedi 31 décembre 2011

L’an dernier je me souhaitais de ne pas crouler sous mon horaire de tournée ! Mission réussie grâce à cette prudence mais je ne vous cacherai pas qu’il y a eu des moments très difficiles où la fatigue était comme un mur.

Bref c’est passé, 2012 sera autre et j’ai vraiment hâte d’avoir le droit de vous confiez ce qui s’en vient, mais c’est très excitant.

Merci à vous tous qui order viagra online êtes allés voir Starbuck et/ou Le Micro de feu, votre support et votre intérêt expliquent leur succès !

Bonheur et expériences sensorielles positives !!!

L’année des élastiques

Mardi 13 décembre 2011

2011 fut l’année des élastiques.

L’élastique tendu pendant 33 mois par Jean Charest avec son refus de commission d’enquête sur le domaine de la construction.  Un élastique qui a faillit décapiter Jean-Marc Fournier lorsqu’il a été lâché.

L’élastique entre l’auteur des discours de Jean Charest et sa conscience.

L’élastique entre ce qu’Amir Khadir est capable de dire et ce que le maire Labeaume est disposé à entendre.

L’élastique entre ce que DSK est capable de faire aux femmes et ce que les femmes sont prêtes à endurer.

L’élastique entre ce que Wajdi Mouawad veut que l’on pardonne à ses amis et ce qu’on est disposé à applaudir.

L’élasticité entre le concept d’émission de divertissement familial et Occupation Double.

L’élastique entre ce qu’on rêve pour le Québec et ce que le Canada devient sous les conservateurs

Occupy Wall Street, un preuve de l’élastique du manque de justice sociale entre les milliardaires et ceux qui saignent leur vie dans un jeu perdu d’avance.

L’élastique du double jeu du Pakistan qui cachait Oussama Ben Laden et celui des Etats-Unis qui ont purement et simplement exécuté leur ennemi en dehors de leurs frontières.

L’élastique entre les partisans de Hockey et une ligue qui protège mal cialis online online ses meilleurs joueurs des commotions cérébrales.

L’élastique qui casse.  Deux suicides.

C’est l’immolation d’un jeune Tunisien excédé du système politique qui a créé la révolte qui a embrasé le monde arabe.  Ici, le suicide de Marjorie Raymond, a allumé chez moi une envie de ne jamais baisser les bras devant l’éducation de la violence qui règne dans le silence de trop d’écoles.

Cette année, les travailleurs abusés d’Amérique, d’Europe et du monde arabe se sont reconnus dans cet élastique trop tendu entre la vie qu’ils méritent et le pain qu’ils mangent.

Pour 2012, l’élastique entre les pauvres et les mégariches est maintenant bien en place.

Une dernier suicide, collectif celui-là ? L’avenir nous le dira….Kyoto.

La violence ça fonctionne

Lundi 5 décembre 2011

Il y a quelques années, j’ai donné du temps, avec Lise Dion, comme porte-parole d’un organisme qui intervenait auprès d’adultes et d’adolescents, garçons et filles, ayant des problèmes de violence.  Les fameux « intimidateurs » qui sont lynchés par l’opinion publique, c’était eux, des comme eux, des maganés qui ont appris un seul chemin pour survivre, celui de la violence.

Un programme d’intervention destiné aux écoles avait été mis sur pied, pour enseigner à reconnaître des comportements violents, comprendre d’où viennent ces comportements et développer un regard critique.  Un programme qui aurait amélioré ma qualité de vie à l’école secondaire, car malgré une discipline que regrette Foglia, mon collège privé de confession catholique était un derby de démolition.

Le programme aurait dû être intégré partout au Québec de par sa lasix 10 mg simplicité et son efficacité, mais ce n’est pas le cas.  D’où venait la plus forte résistance? Des directions d’école.  Car éduquer à reconnaître la violence des jeunes, ça déborde sur la question des enseignants et du personnel de direction, et sur celle vécue à la maison.  Éduquer sur la question de la violence dans les relations humaines est dérangeant.  Parce que, premièrement la violence, ça marche.

Hier soir à TLMEP, Serge Chapleau avouait avoir peur de dessiner Mahomet mais pas de tirer le chignon à Raël.  Les Raëliens ne sont pas violent alors on comprend pourquoi un tel geste, mais on aurait pas tirer la barbe d’un intégriste islamiste évidemment.  La violence fonctionne, car elle impose la peur, et la peur impose le respect en apparence, tout en empêchant les êtres humains d’avoir des relations égalitaires. Le contrôle est l’élément important.  La personne qui a recours à la violence ne perd pas le contrôle, il le prend.  La violence est un outil et le contrôle est son résultat.

Un jeune doit passer à travers à l’école et développer des outils. Moi ce fut l’humour, d’autres c’est les bras, on en devient même humoriste ou Hell’s, comme ce fut le cas dans mon groupe.

Je ne veux pas faire un billet de 50 000 mots, mais à l’école on apprend à soustraire, à additionner, à lire, à écrire, et on devrait tous apprendre à combattre la violence qui nous entoure et qui nous contamine.

Mon silence expliqué

Mercredi 23 novembre 2011

Le duo travail/famille lorsqu’il occupe toute la place, laisse peu de buy cheap cialis temps au blogueur, surtout lorsque le blogueur se défoule en 140 caractères.

En fait je micro-blogue en masse, mais ici ça fait dur.  Voici pourquoi.

Je voulais vous partager ceci mais je ne savais pas comment, le faire de la bonne façon, et surtout en étant utile.  Et j’ai bloqué parce que je ne savais pas comment.

Il ne faisait que 10 degré, à Sept-Isles quand je suis tombé sur ce bébé, en pleine rue, sans aucune surveillance, j’ai dû immobiliser mon véhicule et sortir pour reconduire l’enfant dans la maison d’où je l’ai vu sortir.

Je suis allé porter plainte à une agent de la SQ qui, non loin de là, donnait une contravention à un jeune couple qui conduisait avec un poupon sur les genoux au lieu de l’attacher dans son siège de bébé….

Oui tout cela dans la réserve amérindienne qui fait partie de la ville de Sept-Isles.

Ça m’a mis le cafard tellement, l’enfant sale au possible, en plein milieu de la rue (à 2 pas du fleuve) sans protection contre un accident de la route, une noyade ou un solide coup de froid.

Moi qui pensait à mes propres enfants que je n’avais pas vu depuis 10 jours mais que je savais au chaud, heureux et en sécurité.

J’ai tellement voulu le ramener chez moi.  J’étais furieux contre les mauvais parents qui malgré toutes les excuses du monde ne méritent pas de faire subir leur pauvreté crasse à leur enfant. Un enfant qui a 9 chances sur 10 de pousser croche….

Je sais aussi que ça n’est absolument rien d’extraordinaire, ça semble être chose courante, le quotidien absolument con, qui ruine le respect.

Je comprend mieux le climat de tension qui existe à Sept-Isles, les histoires d’horreurs les habitants en ont 1000, et l’indifférence semble contagieuse.

Tout ça pour dire que je n’avais pas le coeur à vous partager ça, mais je ne voyais pas comment passer par-dessus.

Parizeau en parle

Vendredi 7 octobre 2011

J’ai raté l’émission de Bazzo.Tv que Simon Jodoin a vu, où Jacques Parizeau soulignait le manque d’artistes, de créateurs et de poètes au Québec.

Simon Jodoin ( chroniqueur au Voir) pose la question dans son texte d’aujourd’hui « J’en viens donc à me poser une question qui me trotte dans la tête depuis belle lurette : Se pourrait-il qu’au Québec, par les temps qui courent, les artistes ne jouent plus leur rôle, ne remplissent plus leur mission sociale? »

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J’ose cette réponse.  Je crois que Parizeau espère tout au plus 4 ou 5 artistes complets, qui pourraient mettre en lumière, mieux qu’il ne le peut aujourd’hui, cette idée que les québécois devraient se donner un pays pour faire mieux que seulement survivre en Amérique.  4 ou 5 artistes pas plus.

Inutile de demander à nos 24 vedettes et nos 2 000 artistes de se transformer en radoteurs d’éditoriaux.  Chaque jour, toutes les opinions sont exprimées de gauche à droite, tout a été dit à midi et ça recommence le lendemain.  Est-il nécessaire d’en faire une buying cialis online chanson?

Les gens regardent autant leurs artistes favoris pour décrocher de la réalité, s’y raccrocher, ou se choisir une nouvelle coupe de cheveux. Demander aux artistes si ou ça c’est comme demander à tous les chats de la terre de manger à heure fixe.

*

Récemment je faisais une entrevue sympathique avec Sophie Durocher pour le journal de Montréal concernant justement ce thème et d’autres abordés sur ce blogue.  L’article résumait tout à fait l’essentiel de notre entretien.  Mais le titre de l’article « Martin Petit se vide le coeur » montre bien notre époque en manque d’opinion.  Je disais que la télé-réalité présente des modèles masculins moumounes à fond, est-ce là se vider le coeur? Exprimer une opinion que 95% des gens du milieu culturel partage? Pas du tout.  C’est dire simplement la réalité sur ce genre de télé.

Si dire la vérité devient « se vider le coeur », quand un artiste qui mentionne un sujet d’actualité devient « engager », si questionner le pouvoir nous rend « en colère » « rebel » « militant » citoyen », alors que c’est ce qui devrait être considéré comme normal de la part de tous.  Voilà la preuve qu’il existe un climat qui prône une forme de silence, un climat qui privilégie l’absence de discours libre, un climat qui punie donc ceux qui veulent simplement jouir des privilèges d’une société libre. Chaque pays possède son climat, le nôtre est latin refroidi.

*

Parizeau est un des rares hommes d’état que le Québec a connu.  Homme d’état à la Churchill, capable de voir loin.  Il est tout à fait conscient de son rôle dans l’histoire du Québec moderne, il est conscient aussi du chemin que son talent et son charisme lui ont permis d’accomplir sur la route d’un Québec souverain.  Il sait aussi qu’il a été volé en 1995 par des forces plus grandes.

On a eu Parizeau, on a eu Lévesque.  C’est peu, mais c’est autour d’eux que le talent d’une génération a trouvé une force et une synergie remarquable.

*

Est-ce autour d’un poète que le Québec de 2011 va se sortir du sable mouvant mafieu dans lequel il est englué? Probablement pas.  Mais il y en a long à dire sur ces hommes forts qui savent lire de tout.

Trudeau et Lévesque en 2011

Dimanche 18 septembre 2011

Système pourri, collusion, protection de Jean Charest, hold-up du ministère des travaux publics, le Québec fait dur.  Mais il a déjà fait dur il y a pas si longtemps.

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La pourriture politique des années 50 avait inspiré des intellectuels comme Lévesque et Trudeau a investir la politique pour sortir les québécois de leur misère. (je résume à gros gros trait) Mais c’est sur du pourri que Trudeau est allé changer les choses à Ottawa et que Lévesque est allé à Québec.

Du pourri moralement (le clergé) du pourri politiquement, du pourri socialement.  Fallait rebâtir et ces 2 hommes aux visions différentes ont marqué profondément notre parcours collectif.

Mais viagra uk depuis 2000, alors que Jean Chrétien a candidement mené le Parti de son ancien boss vers un scandale qui l’a handicapé lourdement, et que le PQ s’enlise depuis des années, l »héritage de l’un et de l’autre disparaît alors que la situation qui les a vu naître revient comme de la mauvaise herbe.

Des capitaux étrangers en veulent à nos mines faciles et notre gaz de dupe. Les mafieux opèrent en plein jour et le premier ministre s’y attaque avec une mollesse inénarrable.

Le Québec a choisi de ne plus suivre la voie de Trudeau où celle de Lévesque….et rêve à Legault.

Pour une fois, s’ils étaient vivants, les 2 seraient peut-être d’accord pour dire qu’on est mal barré.

Ces moments où nos vies s'arrêtent en même temps

Samedi 10 septembre 2011

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En 2009 les assidus de ce blogue se rappellent un exercice de journal personnel original : se décrire comme on se rappelle lors du massacre de la polytechnique, le 11 septembre 2001, et aujourd’hui. Un exercice pour regarder nos vies, voir si on va ou pas dans une trajectoire qui nous rend heureux.

J’ambitionne toujours d’en faire un petit livre, ce qui demande un éventail de témoignage, alors je vous propose de profiter de ce 10ème anniversaire pour y déposer vos histoires, parce que les vivants vivent avec les cicatrices des morts qui nous ont touchés…

ex:

Maame Chose dit :
10 décembre 2009 à 9:26 (Modifier)

Poly : Étudiante à l’université de Montréal, travailleuse à temps partiel chez MasterCard. Mon frère était dans la classe où Lépine est entré, sa blonde de l’époque a été blessée à l’épaule. Souvenir le plus percutant : quand mon frère est arrivé le soir avec les souliers de sa blonde qui avait erré parmi les victimes avant l’arrivée des secours – comme si elle avait marché dans la bouette mais de la bouette rouge. Avec des mottons roses.

11 sept. 2001 : Dernière journée d’une job que je ne pouvais plus supporter! L’innocente du bureau qui arrive et nous dit qu’il y avait eu un accident d’avion grave à New-York, peut-être terroriste. Personne ne l’a crue mais en vérifiant sur Internet, on était toutes bouche bée. Le soir, je n’ai pas voulu prendre le métro toute seule.

Maintenant : 40 ans. Une magnifique fille de 2 ans qui fait ma joie et ma fierté. Au lendemain d’une rupture avec quelqu’un qui aurait pu me rendre heureuse. Nouveau travail en 2010… après 20 ans avec le même employeur. En forme de cialis pills corps et l’esprit vif. Un peu blessée par l’amour mais encore pleine d’espoir de trouver Mr Right.

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