Voilà ! C’est fait. Un an. Un an de “blogging” tenace, un défi personnel qui a pris un virage passion. Il y a des centaines de raisons de tenir boutique gratuite sur le web, les miennes ont évoluées, mais au final, le résultat m’échappe. Que ce dégage de ces 180 entrées, qu’ai-je révélé sans le vouloir? Chaque lecteur a sa réponse et toute les réponses sont bonnes, tout est possible quand on avance sans idées de résultat. Mais même si ce blogue est plus un club sandwich qu’une mosaïque, n’empêche, un goût s’en dégage. Au pays des O et des 1, les nuances sont infinies.
Puisque l’idée la plus forte d’un blogue est le partage, voici ce que j’ai appris cette année :
D’abord, je n’ai pas une graine de prophète. Ma capacité de lire l’avenir est nulle, comme le témoigne ce texte écrit il y a un an. On peu même dire que c’est un des textes les plus dans le champ de l’année. Tellement dans le champ que je vous en promet un autre dans le même genre bientôt, question de voir si je serai aussi nul.
Évènement de tous les évènements, l’année 2007 est l’année où je suis devenu papa. Ici j’ai partagé plein de moments personnels, parfois douloureux, et aussi craquants, et vos commentaires et vos souhaits nous ont beaucoup touchés, femme-de-ma-vie et moi. Merci aux 5 minutes pendant trois jours à tous!
J’ai osé écrire fâché, indigné, inquiété, déçu, mais, règle générale, l’humour domine, comme ici, là ou là, mais mon préféré est celui-là.
Mais ce qui nourrit mon humilité c’est quand vous êtes plus drôles que moi.
Sinon l’année 2007 marqua la 6ème saison des auteurs du dimanche, un cabaret d’auteurs déjanté qui me comble à plusieurs niveaux. Pour vous donner un aperçu des conneries qu’on y présente, j’ai posté en février une correspondance faite avec mon ami André Gagnon. Tel un coffret de twenty-four, voici en ordre, d’une traite, les 5 épisodes incroyables: 1. 2. 3. 4. 5.
Assez perdu de temps ici, je vous souhaites un bon réveillon, et on se retrouve de l’autre côté du calendrier!