Archive pour la catégorie 'Confidence'

Chacun ses forces

Vendredi 17 juillet 2009

Faire roter bébé 1/10

Changer les couches 10/10

Être éveillé la nuit pour bien donner biberon-bébé 2/10

Faire manger maman 8/10

Capacité de récupération de sommeil 2.5/10

regarder Dora et répondre aux questions de babouche 9.5/10

Talent pour oublier de nettoyer le nombril de bébé 9/10

Connaissances en berceuse                   * ne s’applique pas

Je ne commente pas les rumeurs

Dimanche 5 juillet 2009

Il y a cette rumeur que ma blonde aurait, comme ça, bedaine bedang, livrer un beau bonhomme de 7 livres sur le pas de la porte.  Vous savez ce que je fais de ces rumeurs, je les berce et les minouche pendant un bon bout voilà ce que j’en fait.

Pour les assidu du blogue, oui il y a un gagnant au jeu devine le nom, le nouvel homme s’appelle ACHILLE, et où il s’est fait piquer 4 fois sans pleurer pour qu’on lui fasse son premier test sanguin?

A new day

Dimanche 21 juin 2009

Bonne fête des pères à tous!

Journal internationale de la cravate cadeau!

Je me remet de mon rush d’animateur. 6 mois de travail pour préparer l’animation du gala américain au Grand Rire de Québec. Un gala des plus relevé, Jean-Michel Anctil, Marina Orsini, Patrick Timsit, Louis-José Houde, Daniel lemire, Réal Béland, François Massicotte, Maxime Martin, Michel Lauzière, Fallu et j’en passe, un line-up de rêve!

Outre un hommage à Evel Kenievel qui réjouira les gars de mon âge, il y a eu le dévoilement de mon nouveau projet musicomik  » Les Backstreet on the block » avec Sylvain Larocque et les Denis Drolets, 1000 livres au service de la jeunesse qui crie, du grand Bizarroïde des années 2000.

Pour ma part, cela fait 3 ans que je vis les très hauts pics de pression qui font le bonheur et les malheurs des animateur de gala: 2 gala des Olivier 2 gala du Grand Rire, 1 Gala à l’Olympia de Paris.

Maintenant je suis dû pour me faire plaisir avec un one-man show que je pourrai roder, peaufiner, et surtout rejouer rejouer rejouer et rejouer encore !

Terrible 2 : À quand le film?

Mercredi 3 juin 2009

Un film où le monstre est un enfant de deux ans.  Le lieu? Dans une épicerie fine.  L’histoire? Un père plutôt relax va chercher de la viande avec son fiston.  L’intrigue? Le fiston veut jouer à remplir le panier avec des bouteilles d’huile d’olives à 30$.  Le style? Plein de flashback où on voit fiston imiter une torsade au miel pendant qu’on tente de lui torcher son caca matinal, où perforer les tympans de ses géniteurs pour signifier son désaccord sur l’heure du bain.  La fin? Le père réussit à acheter la paix avec un bonbon près des caisses, mais est-ce la fin, il y aura t-il une suite? Terrible 2 the return?  Hummm ça sent le sequel…


C’est très bien expliquer ici.

On est pas seul au moins.

On l’habille comment?

3 têtes pour le blogueur qui a mal à la tienne

Mercredi 3 juin 2009

Mon nouveau concept : quand je n’ai rien d’original à partager, je donne la parole à mes amis dans la bibli. À vous, bande de Freud, d’y voir le lien inconscient.

  »La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil » (René Char)

« Le sens du mot Karma c’est qu’on ne te laisse rien passer » Jack Kornfield (le petit manuel du Bouddha)

 » Procrastination is the art of keeping up with yesterday. » (George Carlin)

Mon Armand

Vendredi 29 mai 2009

 armand.png

Rue Laurier mardi matin.  Je me gare pour saluer Armand Vaillancourt qui marchait d’un pas inspiré.  Armand et moi c’est spécial.  Début vingtaine, début des années 90, (hier si tu veux mon avis) j’étais déchiré entre mes études universitaires et le grand saut artistique.  C’était avant que l’humour ne devienne un métier aussi convoité que joueur de hockey.  J’avais peur du vide potentiel, peur de perdre mon temps, peur de manquer de quelque chose, peur de rater ma vie.  Puis est arrivé Armand.

C’est au bar les Foufounes électriques que j’ai entendu Armand parler de sa vie de marginal.  Du fait qu’il avait 60$ dans ses poches pour toute fortune, qu’il n’avait jamais manqué de rien, qu’il refusait des bourses du gouvernement par conviction, et qu’il était heureux.  Mais ce qui m’a frappé c’est ce qu’il ne disait pas, ce qu’il n’avait pas besoin de dire, qu’il était le gars le plus jeune de la salle pourtant composée d’universitaires, le lumineux, le fougueux, l’inépuisable, c’était lui pas nous.

C’est ce soir là que j’ai décidé d’être ce que je rêvais.  Le lendemain je quittais l’université pour devenir un Bizarroïde.
18 ans plus tard, rue Laurier, il me reconnait, il insiste pour me dédicacer un catalogue de ses oeuvres, « à Martin Petit le grand » qu’il m’écrit dans un grand et beau dessin.  Pour un million, 2 millions, 3 millions,  je vous ne le vendrai jamais mon dessin d’ Armand.

On fait sa chance comme on dit, mais on la fait jamais seul.

Merci Armand.

À pas feutré…

Mardi 19 mai 2009

Depuis 2004 je résiste. Pas de mérite, j’ai toujours eu une facilité face à tout ce qui est mouvement de masse, je suis d’ailleurs le seul québécois né en 68 qui n’a toujours pas vu Grease.  C’est IN? c’est cool? c’est hype?, pour moi, pas un argument de vente pantoute.

Attention je ne fuis pas la tendance.  Je ne suis simplement pas séduit par « tout le monde le fait fait le donc ».  C’est familial, je ne suis pas baptisé, ce qui en 68 était une forme d’hérésie soft.  Je me garroche quand même dans le train de l’enthousiasme collectif à mes heures, je golf à l’occasion,j’ai fait des Raves, j’ai tâté du cigare et quand le porto à été découvert par le Québec en 1998 j’ai gouté.  Mais des affaires comme les sandales Crocs, les pantalons fuseaux, le grand bleu, le cirque du soleil, TLMEP, L’Heure JMP, les perfectos, les tamagotchis pi les sonneries de cellulaire rétro, j’ai plutôt apprécié de loin.

Tout ça pour dire que mon moratoire Facebook tire à sa fin et que mon récalcitrage achève.  Ma blonde, qui a à coeur ma modernité m’a inscrit sans mon consentement et surtout sans me fournir mon mot de passe.  Mais ça ne devrait tarder, donnez moi le temps de comprendre comment me loguer et je devrais rejoindre les 140 millions de facebouquiens.

Me reste plus qu’à louer Grease…

grease.png

Blogage de printemps

Samedi 9 mai 2009

Puisque c’est la fête des mères et que le partage est la mère des blogues (ouf le lien) voici des articles intéressants pigés chez mes blogs préférés.

Chez Doparano, une mère fière de sa fille qui traite son prof de musique de mongol! Ça explose aussi dans les commentaires, garrochez vous-y!

Parlant d’hommage à la mama, par ici on ne lésine pas sur les pixels pour partager ses coups de coeur et ses coups de soleil, François Roy donne une bonne idée de l’homme qui s’active derrière la caméra qui nourrit notre imaginaire au quotidien.

La beauté des nouveaux blogueurs? Des articles riches, intéressants, beaucoup de nouveautés, on dirait qu’ils se dépêchent à remplir un agenda vide.  En tout cas on en profite avec Lucie lavigne chez Cyberpresse

Vous aimez participer à des discussions importantes avec des cerveaux bien irrigués? Chroniques blondes et ses commentaires!

De mon côté : le prochain bébé sera un garçon et comme on en a parlé ici, oui le nom est choisi, et j’ai réalisé que j’ai, sans le savoir, donné aux amateurs de mythologie un gros indice pour le deviner, les commentaires de blogues sont souvent riches de compléments.

Ce blogue est en mode contemplation

Dimanche 3 mai 2009

quand-emile-dors.JPG

Retrouvailles québécoises et résumé Nantais

Lundi 6 avril 2009

Retrouvailles

5 longs jours loin de lui, c’est rien dans une vie, mais dans une semaine c’est énorme, et la vie c’est une succession de semaines.

Impossible de décrire l’expression d’Émile quand il nous a vu mais c’est unique.  Un enfant qui ne compte pas encore la vie en dodo ne peut pas attendre un évènement et se préparer à le vivre.  La surprise de revoir ses parents fut comme une bouffée trop forte de joie, joues rougies et yeux brillants…et je ne peux pas décrire notre réaction, mais une femme enceinte qui débarque d’une voiture encore en marche ça ne s’invente pas non plus.

Résumé

Pi le festival Juste pour rire de Nantes? Comment dire…Je fais un métier fragile où les sans-fautes sont rares, mais pour une rare fois, je peux dire que j’ai fait ma Nadia Commanetchi.

Je suis fier de n’avoir rien sacrifié, ni mon accent ni mon rythme, me permettant même des improvisations, mais le plus important, c’est que l’énergie comique a passé entre le public Nantais et moi, bref, on a fait du gros connecting!

C’est surtout fou de se faire comprendre par 1400 personnes pendant 15 minutes et d’être incapable de commander du pain sans avoir à répéter trois fois à un serveur au restaurant.  J’aime mieux ça que l’inverse.

est fièrement propulsé par WordPress
Flux RSS des entrées et Flux RSS des commentaires.