Il y a quelques années, j’ai donné du temps, avec Lise Dion, comme porte-parole d’un organisme qui intervenait auprès d’adultes et d’adolescents, garçons et filles, ayant des problèmes de violence. Les fameux « intimidateurs » qui sont lynchés par l’opinion publique, c’était eux, des comme eux, des maganés qui ont appris un seul chemin pour survivre, celui de la violence.
Un programme d’intervention destiné aux écoles avait été mis sur pied, pour enseigner à reconnaître des comportements violents, comprendre d’où viennent ces comportements et développer un regard critique. Un programme qui aurait amélioré ma qualité de vie à l’école secondaire, car malgré une discipline que regrette Foglia, mon collège privé de confession catholique était un derby de démolition.
Le programme aurait dû être intégré partout au Québec de par sa simplicité et son efficacité, mais ce n’est pas le cas. D’où venait la plus forte résistance? Des directions d’école. Car éduquer à reconnaître la violence des jeunes, ça déborde sur la question des enseignants et du personnel de direction, et sur celle vécue à la maison. Éduquer sur la question de la violence dans les relations humaines est dérangeant. Parce que, premièrement la violence, ça marche.
Hier soir à TLMEP, Serge Chapleau avouait avoir peur de dessiner Mahomet mais pas de tirer le chignon à Raël. Les Raëliens ne sont pas violent alors on comprend pourquoi un tel geste, mais on aurait pas tirer la barbe d’un intégriste islamiste évidemment. La violence fonctionne, car elle impose la peur, et la peur impose le respect en apparence, tout en empêchant les êtres humains d’avoir des relations égalitaires. Le contrôle est l’élément important. La personne qui a recours à la violence ne perd pas le contrôle, il le prend. La violence est un outil et le contrôle est son résultat.
Un jeune doit passer à travers à l’école et développer des outils. Moi ce fut l’humour, d’autres c’est les bras, on en devient même humoriste ou Hell’s, comme ce fut le cas dans mon groupe.
Je ne veux pas faire un billet de 50 000 mots, mais à l’école on apprend à soustraire, à additionner, à lire, à écrire, et on devrait tous apprendre à combattre la violence qui nous entoure et qui nous contamine.
La dernière phrase de ton texte dit tout. Hélas, aucun directeur d’école ne semble la comprendre …
LE BONHEUR DE NOS GARÇONS
OYE’, OYE’, OYE,
Je désire attirer votre attention sur les faits suivants.
Une proportion très importante de l’énergie de la population est investie dans des associations ou des regroupements faisant la promotion des intérêts de tous les sous-groupes imaginables nés du malheur des mauvaises relations humaines entre femmes et hommes.
Des sommes fabuleuses d’argent sont saupoudrées par l’État qui est en conflit d’intérêt et fait semblant de gérer des problèmes.
J’attire donc votre attention sur le fait qu’il n’y a personne qui s’investi dans l’éducation à donner aux garçons afin de les outiller sérieusement pour éviter le traquenard dans lequel la Société les oriente par tous les moyens possibles et imaginables. Ce traquenard est celui dans lequel se débattent la majorité des pères: l’esclavage de la paternité.
Ce traquenard, c’est celui de l’hétérochronicité matriarcale. Pensez à un cheval qui sera dompté par une écuyère et dont la vie entière dépendra d’elle par la suite. La nature de la femme la fait choisir des mâles faibles en testostérone pour materner ses enfants à elle. Ils portaient le nom du père jadis par simple manipulation, chaîne invisible.
Le vrai message à transmettre ce n’est pas de craindre une MTS qui se guérie en quelques semaines, mais bien que la paternité est une chaîne d’esclavage pour toute la vie mise en place par la Société. Donc un préservatif pour combattre la pire maladie transmise sexuellement c.a.d. la paternité telle qu’elle est actuellement.
Les garçons ne peuvent pas compter sur les filles ou les femmes pour éviter ce piège, car c’est leur biologie qui exige qu’elles fassent tout pour se faire engrosser. Les garçons ne peuvent mêmes pas compter sur le système scolaire utilisé par l’État pour maintenir et augmenter les esclaves payeurs d’impôt et de taxes par la promotion des naissances à tout prix. Le PIB en dépend.
Bien que les femmes soient soumises à un implacable cycle menstruel et que les mères soient soumises à une implacable montée de lait déclenchée par les pleurs d’un bébé, elles demeurent totalement bouchées devant l’implacable désir, provoqué par la vue de leur corps toujours à demi nu, chez les garçons dont elles exigent qu’ils se contrôlent, eux. Elles contournent leur cycle menstruel par la pilule, elles contournent la montée de lait par la bouteille et le lait maternisé.
Elles ont vite fait de constater qu’en sollicitant un garçon à deux niveaux simultanément soit affectivement et sexuellement ou intellectuellement et sexuellement, son jugement est obnubilé. Elles pousseront même l’audace jusqu’à lui en faire le reproche.
C’est la nature qu’il ne s’agit pas de combattre mais de comprendre. Qu’arrive-t-il à l’ardeur du désir lorsqu’il est retardé ? Comment réagit un gars qui désire copuler une femme qui l’agace ? Nous désirons encore plus fort, nous payerons encore plus cher.
Il faut briser le mythe qu’il y a du bonheur à vivre à deux. Qu’il y a du bonheur à avoir des enfants. C’est complètement faux dans les deux cas. S’il y a un bonheur à vivre à deux, ce bonheur sera bousillé par la naissance des enfants. La preuve est irréfutable, il n’y a qu’à regarder l’état du monde depuis que le monde est monde.
En conclusion : qu’apprendrons-nous à nos garçons que nous prétendons aimer et dont la garde partagée et les droits de visites ne sont que des diversions, des obstacles bloquant la prise de conscience du traquenard qui les attend ?
C’est de cela que nous devons prendre conscience et tant mieux si des femmes se joignent aux hommes pour le vrai bonheur de leurs garçons.
Jean-François Belliard
6 décembre 2011
Pauvre petit gars féminisé.
Pauvre « bit » molle
C’est un des commentaires les plus weirds que J’ai sur ce blogue !
Je t’aime
je t’aime encore plus
Moi aussi je vous aime mon garçon dont la nature vous a grandement pourvu.
Il faudra que vous deveniez honnête un jour, jeune homme.
Mon premier message n’était pas publié à 18:10
Mon dernier est amputé de références importantes.
Esprit criminel : pas vu par pris ?
Je copie tout ce que j’envoie…jeune homme.
épais mystère j’en ai aucune idée !
Je t’aime quand même, Martin Petit. Tu es tout un ariste.
haha c’est toi qui enlève des lettres je te tiens !
Mais non. Tu serres trop fort là.
Pourquoi » weird » mon texte ?
Oufff… je suis sans mot devant ce message qui pue le mépris profond pour la femme. Je ne suis pas féministe, mais alors là pas du tout, mais quelqu’un qui pense comme ça, je voudrais tellement pouvoir m’assurer qu’il ne se reproduise pas.
…
De toute façon, quelle femme en voudrait!
Martin, tu es tellement patient de répondre, tu ne devrais pas l’encourager!
j’encourage rien, je ne fais que rendre disponible des voix qui motiveront plusieurs à ne pas abandonner le travail d’éducation au respect, je crois
@martin et @ mme chose
Un peu de lecture pour vous mettre les yeux en face des trous:
http://www.eurowrc.org/01.eurowrc/06.eurowrc_fr/canada/36.fr_canada.htm
Je vous aime
@Martin,
Si je comprends bien le commentaire de Mme Chose, la norme de la société c’est de plaire aux madames sinon c’est la poubelle. Les hommes et les petits garçons doivent être les mains au bout des bras des madames?
Et ces madames ont le droit de reproduire leur mère, Pouafffff.
« Si vous n’êtes pas avec elles, vous êtes contre elles » ce qui est la devise des délinquantes de 7 ans dans les cours d’école. Et celle des George W Bush et Tony Blair de ce monde.
Copie de mon commntaire censuré du 7 décembre.
À info@martinpetit.com
De : Le Gaïagénaire (gaiagenaire@hotmail.fr)
Envoyé : 7 décembre 2011 15:08:17
À : info@martinpetit.com
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5-Le maso…doc
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Cher Martin Petit,
Selon Lise Bourbeau, pièce jointe, vous jouer le rôle d’un masochiste.
Prière de lire :A. Miller, La souffrance muette de l’enfant – L’expression du refoulement dans l’art et la politique, Paris, Aubier, 1990, traduction Jeanne Étoré,
Qui a dit que l’amour c’était ce quelque chose que je voulais donner à quelqu’un qui n’en voulait pas.
No f…… wounder you find it « weird ».
A+
gaiagenaire@hotmail.fr
LA VIOLENCE DES FEMMES ÇA NE FONCTIONNE PLUS
http://www.sceptiques.qc.ca/forum/violence-faite-aux-femmes-la-fin-des-mythes-t9589.html
METTEZ CELA DANS VOTRE PIPE…
Je vous aime, de plus en plus Martin Petit, mais à la Mailloux.
Caaaaalvaire!?!!
Tu sais Martin, je suis maintenant coordinatrice pour aider les femmes au prise avec la violence domestique et le plus grand défi ne réside pas avec la commission scolaire mais DES PARENTS! Parce que beaucoup d’intimidateurs jouent la carte de la manipulation parentale. Les parents connaissent leurs jeunes dans le noyau familiale mais ne les connaissent pas dans le noyau social. Si bien qu’un jeunes intimudateurs peut etre un ange a la maison. Et les parents constituent la barrière qui nous fait reculer dans les manoeuvres d’interventions. Ils ne croient pas que leurs enfants soit comme ça. Et avec la déresponsabilisation parentale, l’enfant-roi et la direction qui n’osent pas affronter les parents, ca donne ce que l’on constate.
llll
mon garcon est victime dintimidation il a 7ans et cest lui quon puni