Anecdotes vraies.
Loblaw. Comptoir à poisson. Préposée aux poissons ( max I8 ans ).
Moi : qu’est ce que tu me suggères aujourd’hui ? ( en voulant dire, qu’est ce que tu as de frais….)
Elle (en pointant un poisson blanc) : ben il y a celui là, c’est celui qui goûte le moins le poisson
Grand silence mais alors là vraiment pas complice.
Moi : …heu je voulais dire quel poisson est le plus frais….(mais je réalise que je parles avec une fille en charge des poissons qui aime pas le poisson et qui donc ne sait même pas la différence entre frais et pas frais…)
Misère.
C’est la même chose partout. Des grandes entreprises, 98% marketing, 2% compétence. Des grandes coquilles que des ignorants habitent.
Et ce matin chez Cora déjeuner. Ma douce commande un oeuf à la coque. Ben figurez vous que chez Cora déjeuner (????), personne ne savait comment faire un oeuf à la coque.
98% marketing 2 % compétence…..Et on voudrait nous faire croire que l’efficacité du gouvernement passe par l’entreprise privé.

C’est drôle que tu parles de ça parce que j’écrivais un billet semblable voilà quelques jour. De mon côté, dans la même ligne d’idée, c’est la mode de « l’innovation » qui me tape. Toujours innover, innover… Toyota a innové en c*lisse avec ses pédales de freins qui ne fonctionnaient pas et Maple Leaf avec sa machinerie efficace, rapide comme ça s’peu pas et… contaminé. Lol
On parlera pas de BP ici… ah pis merde, go: Trop ridicule de penser creuser à une place où s’est quasi-impossible d’intervenir si ça fouarre. Ils ont innové en cimonaque pour des techniques de forage mais parle pas de technique pour fermer un trou au département de recherches et développement. En gros, ils peuvent te creuser une piscine mais demande leur pas de t’la remplir.
Pour tirer un p’tit extrait de mon billet: (bin oui… j’suis fendant de même.
) :
« Parfois il me vient à l’esprit que pour véritablement innover, il faudrait peut-être ramener l’idée qu’il faut faire les choses comme elles se doivent d’être faites avant de penser à les faire autrement. »
Le service à la clientèle aussi pourrait revenir au principe de savoir servir comme il faut un client à la fois avant de penser chercher à être pourrit avec des milliers.
Un peu comme vous, les bons humoristes. C’est parce que vous avez aimer faire rire comme il faut une personne à la fois qu’aujourd’hui vous traiter la foule comme une seule entité à respecter le plus intensément possible à chaque soir.
Savoir revenir au source avant de penser changer le monde. C’est pas con comme idée.
tu as raison et en effet on est très « vieille technologie…on se déplace et « on fait notre affaire », comme il y a 2000 ans et ça marche encore
Plus gros profits = petits salaires pour les intervenants, c’est comme quand je vois des gens demander des conseils de plomberie au commis de 17 ans de chez Rona parce qu’il travaille dans cette rangé là. L’eau du robinet fini souvent par sentir la m@rde.
Votre billet me fait penser à la réponse que m’a donnée un jour un préposé chez Sushi Shop.
Je n’avais jamais essayé ce resto au coin de chez moi, alors un jour je décide d’appeler pour passer une commande.
Puisque je voulais un assortiment de sushis, je demande ce qu’il y a dans le plateau de 100 morceaux. Le préposé me dit « plein de choses, mais pas trop de poisson… on n’en met pas beaucoup, parce que le monde n’aime pas ben ben ça… ».
Je l’ai remercié poliment et j’ai raccroché pour passer ma commande dans un VRAI restaurant japonais!
La bonne vieille technologie. Ça l’avait un nom super trendy… Présence 2.0?… Nah… iFun… Non…
Ah oui! Je l’ai! Contact humain! Voilà!
I’ve seen the future and it ain’t pretty.
Ça m’est arrivé aussi le truc de l’oeuf à la coque. J’ai demandé à la waitress, c’est quoi qui te manque, un chaudron ou de l’eau?
Hahahaha !!! C’est pas pour la défendre mais je comprend peut-être la fille du Loblaws…Y’a des chances que sa mère soit vraiment une mauvaise cook. Je t’aurais répondu la même affaire à son âge. Quand ma mère faisait la cuisson du poisson c’était tellement mauvais qu’on ne pouvait que détester le poisson..C’est la même chose pour son steak et ses légumes qu’elle faisait bouillir dans l’eau jusqu’à ce qu’ils se décomposent dans mon assiette quand j’essaie de piquer dedans ! C’est sans parler de la piquette qu’elle achetait, j’ai longtemps pensé que le vin rouge c’était seulement bon pour faire de la sangria !
Pour le Cora bin là tu me jette sul cul !
nice comeback hahahahah
Profession, maître-épicier!
Ah ben je suis contente.. et triste à la fois de constater que je ne suis pas la seule à constater le manque de connaissances générales des jeunes en général.
Anecdote vécue: IGA J’attends en fille au comptoir de charcuterie. Devant moi, une femme parle français de peine et misère avec un fort accent de l’europe de l’est. Elle demande, en lisant sur sa feuille: du jambon de porc. La commis, avec un point d’interrogation dans les yeux, la regarde et dit: un instant, je vais vérifier si on en a…
À partir de ce moment, ma curiosité envers la situation commence à augmenter et je me surprends à tendre l’oreille pour ne rien manquer.
Donc, la commis, mystifiée, demande à son collègue, pas plus vieux qu’elle et surtout pas plus connaissant, s’ils ont ça du jambon de porc. Première réponse: Non!!!
Eille, au IGA y’a genre 72 sortes de jambon… Je veux intervenir… mais je laisse aller en disant que je pourrai bien les sauver plus tard
. Ben oui, un peu sadique la fille! lol
Après une brève discussion, les deux commis ensemble ont finalement réfléchit et trouver que le jambon qu’on mange en général ici, c’est du jambon … de porc. Je me disais après ça, j’espère que c’est pas des futurs docteurs qui travaillent au IGA pour payer leurs études… on est dans le trouble sinon!
anecdote…..savoureuse et qui nous rappelle que le porc de tête est important chez l’homosalarius minimoum.
Que le commun des mortels ne sache pas la différence entre un oeuf à la coque, un oeuf mollet et un oeuf dur, ça peut passer, mais dans un restaurant….ouf! ça fait dur!