J’aimais Jean Ferrat, je l’aime toujours, mais Jean Ferrat n’est plus. Voici une chanson pour son père mort dans les camps de la mort nazi.
Parce Jean Ferrat ce n’était pas que « c’est beau la vie ».
J’aimais Jean Ferrat, je l’aime toujours, mais Jean Ferrat n’est plus. Voici une chanson pour son père mort dans les camps de la mort nazi.
Parce Jean Ferrat ce n’était pas que « c’est beau la vie ».
Que l’Homme est cruel, n’est-ce pas ! On disait qu’il ne fallait pas oublier… nous avons oublié, encore et encore.
Cette chanson n’était-elle pas interdite dans certaines radios françaises lorsqu’elle a été connue ? Je ne suis pas certaine, mais il me semble que oui…
Il est difficile d’oublier les atrocités et les bêtises commises par les hommes sur leurs semblables … et pourtant, oui, l’homme oublie. Il faut bien que la vie continue et permettre à l’histoire de … recommencer. Mon Dieu, que la montagne est devenue si triste par ton départ … je te salue Jean …
Ce qui a le plus été oublié reste encore et toujours l’identité des administrateurs réels des profits de cette si efficace civilisation. Je veux dire que les noms qu’on n’associe jamais à ça (malgré les preuves, les procès, les recherches) sont ceux de nos grands bergers, que je vais, moi, nommer ici : les Bush, les Rockefeller, les Warburg, les Schiff, les Ford, les Morgan, les Dulles, Harriman, Walker, et leurs institutions, les IG Farben (BASF), Thyssen Krupp (encore actives et fusionnées), Ford Motors, General Electric, General Motors, Standard New Jersey (Esso, Exxon, Mobil, etc.), le Département d’État des ÉU, l’OSS (CIA)… United Steel, City Bank, Chase Manhattan, Brown Brothers Harriman, United Steamships… Oââ la liste est longue, interminable, mais pourtant, quand mentionne-t-on le 120 Broadway, quand il est question de ces atrocités ?
On préfère dire que l’Homme est mauvais. Que le MAL est en nous. Que nous sommes tous responsables (donc, ne foutons rien, inutile de retirer son pouvoir à l’ogre). Ah, tout est de notre faute à tous, donc de la faute à personne, si ce n’est ce tout puissant tout magique tout vilain moche caca Hitler.
Quel âge avons-nous, câlisse.
Anyway.
RIP, Ferrat.
RIP.