Vérité applicable à toute forme d’art

A lot of the people who read a bestselling novel, for example, do not read much other fiction. By contrast, the audience for an obscure novel is largely composed of people who read a lot. That means the least popular books are judged by people who have the highest standards, while the most popular are judged by people who literally do not know any better. An American who read just one book this year was disproportionately likely to have read ‘The Lost Symbol’, by Dan Brown. He almost certainly liked it.

6 commentaires à “Vérité applicable à toute forme d’art”

  1. Cash dit :

    J’ai bien aimé « The lost symbol »…

  2. Garamond dit :

    La multitude de personnes qui ne lisent que des «best sellers» ne sont pas considérées comme étant des critiques valables.
    Par contre, ceux et celles qui lisent beaucoup, finissent par lire des œuvres plus rares, plus obscures. Je me fierais plutôt à cette deuxième catégorie de lecteurs…
    C’est ainsi que je résume ma pensée sur ce sujet.

  3. K dit :

    Wow, c’est si vrai!! Mais comment expliquer à ceux qui lisent un livre par année que Millenium c’est pas si bon que ça? Ils liront jamais autre chose anyway, au cas où ça serait mauvais… Bah, au moins, on peut se consoler en se disant qu’ils lisent au moins un livre dans l’année! C’est mieux qu’un coup de pied dans face…

  4. Des fois, même la « mince consolation » me désespère… J’ai en tête l’image toute fraiche d’un étalage flagrant de moyens financiers associé à un vide intellectuel aussi profond que glorieux. Ça fait mal au ventre.

  5. Lalionne dit :

    Martin, Martin!
    Appliquer sans retenue à toute forme d’art l’extrait que tu as publié reviendrait à affirmer que ton succès repose sur l’évaluation de morons qui ne connaissent pas mieux! :-)

    S’il est vrai que la popularité d’une oeuvre n’est pas gage de sa qualité, m’est avis qu’elle n’est pas non plus l’assurance de sa médiocrité…

    Évoluant dans le domaine du livre, j’irais même jusqu’à dire que les oeuvres passables mais très populaires sont un mal nécessaire : c’est souvent cette grande porte toute illuminée que remarque et emprunte le futur lecteur chevronné… Jusqu’à ce qu’il découvre la porte de la ruelle!

    rép: Tu as raison, je ne dis pas, c’est bien ou non, je trouvais que cet extrait disait quelque chose qui était vrai, comme un fait.À partir de là, life goes on…

  6. Annie-Danielle dit :

    Chuis en retard…
    Mais je voulais apporter un point…
    Bien que cette citation soit tout à fait véridique… il ne faut pas oublier que les grands consommateurs d’art (ou, dans ce cas précis, les grands lecteurs), peuvent également apprécier l’art populaire, ou donc, les livres moins obscurs!
    Je lis énormément, je connais et apprécie mes classiques comme Proust… Mais j’aime pourtant Stephen King, Dan Brown et, oui, j’ai aimé Millenium!

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