(tant qu’à lister, on liste en malade) Basé évidemment sur le fait que j’ai aussi mon univers personnel…
Attention cette liste contient du Shakira
(tant qu’à lister, on liste en malade) Basé évidemment sur le fait que j’ai aussi mon univers personnel…
Attention cette liste contient du Shakira
Chers lecteurs lectrices, splendide Noël chaud et plein de nouveaux foulards à tous!
Désolé si mes voeux arrivent avec un retard mais je vous imagine comme moi pris dans le rush du père Noël.
Merci de venir ici tisser des liens, créer des projets, partager vos idées, je vous souhaite le maximum de ce que vous voulez.
Moi j’ai eu une serviette qui ne devient jamais mouillée dans un échange !!! gnan-gnan
****
Vous connaissez peut-être le détesteur blogueur, ce sympathique haïsseur de la blogosphère, toujours constructif et en construction? Il nous a concocté un gala de blogueurs autour de ce que nous avons détesté dans la dernière décennie. C’est l’occasion d’enrichir votre blogoliste en découvrant comme moi un paquet de jeunes plumes prêtes à déplumer la prochaine décennie. J’y suis en tant que vieux crouton, et j’ai détesté m’en rendre compte en lisant son billet….mdr comme on dit.
Vous êtes jeune et désirez comprendre les forces en présence dans le monde ? Lisez François Cardinal.
Oui ça va mal en Pologne, c’est pas le Pérou économiquement mais voler Aushwitz? Faut être down.
Des objets sacrés pour moi il y en a peu. Mais Aushwitz…
J’y suis entré à Aushwitz, pour en ressortir transformé 8 heures plus tard. Aushwitz est un musée, mais passer la fameuse entrée n’est pas comme regarder la Joconde ou admirer la tour Effel. En arrivant, évidemment, on a cette impression de visiter un décor de cinéma. Le lieu est intact, propre, que des touristes, des caméras en bandouillère et puis pas de nazis ni de squelettes poussant des chariots. On entre dans Aushwitz comme dans un film, mais ensuite dans les baraques, la réalité reprend ses droits. Partout les photos des déportés, avec leur visage amaigri, les regards inquiets, terrifiés, mais fiers aussi, une fierté froide, désespérée. Puis de baraque en baraque on nous raconte la vie dans le camp, la vie c’est vite dit, on raconte la mort et la cruauté malade des tortionnaires. Le nazi d’Aushwitz c’est le mystère absolu.
Derrière des vitres, les montagnes de cheveux, de prothèses, et les milliers de souliers d’enfants…Des souliers d’enfants…On voudrait oublier ou mettre en perspective les horreurs du XXème siècle, mais des tonnes de souliers d’enfants…La mesure de l’horreur.
J’ai vu des groupes d’ados ici rire de tout, mais pas à Auswitz. Même les cons, ceux qui comme moi à leur âge suivent derrière la meute pour mieux en pousser des bonnes, sont bouleversés. 5 minutes à Aushwitz et on comprend déjà qu’on a les 2 pieds dans une fosse commune. On a beau voir le poteau où l’on a pendu Eichman après la guerre, il n’y a aucun réconfort à savoir le bourreau puni. Ça et lancer une pierre dans la mer pour se venger d’un tsunami…
J’ai eu une pensée pour les bandits qui ont volé l’écriteau, ils sont entrés de nuit, dans ce lieu, le plus lugubre au monde, en plein hiver polonais, entourés des tourelles et des clôtures de barbelés (anciennement électrifiées et où chaque jour des prisonniers se lançaient pour se donner la mort)….Si il y a une malédiction pour les pilleurs des tombeaux des phaarons, je ne donne pas cher de leur peau.
Pour démontrer notre profonde honte face au terrorisme environnemental dont Harper est le Ben Laden, je propose de cesser immédiatement de se procurer des produits canadiens !!! Go !
correction: mon gag précédant de mise en abime militant ne devrait pas nous empêchez sérieusement de considérer le lien ci-bas.
Mais les condoms Trojan sont intéressés.
L’ADQ doit y voir une attaque détournée contre la famille.
Mon fils a attrapé la tourista en mangeant de la neige…
Grâce aux pouvoirs du maître de l’interweb un dénommé P. Lagacé, il s’est passé ici un bel événement. De mémoire de blogueur, mon Catastrophomètre, n’était pas mon billet le plus drôle ou le plus acide, mais c’est de loin celui dont je retire le plus de fierté. J’ai lancé une petite boule de neige et l’avalanche qui a suivit est ce qui fait et définit pour moi la blogosphère. Je relis les commentaires du Catastrophomètre et ils ont tous la même lumineuse sincérité, et chose rare, très rare, très très, très rare, nous avons passé le cap des 100 commentaires sans jamais mentionné Hitler, les nazis, ni aucune autre forme d’insulte…Je cède le contenu de mon billet au futur musée du blogue de Valleyfield.