Cher Hugo,
Premièrement bon matin,
Ton oeuvre, Humoriste + fiction = bienvenue au drame, est un texte phare à conserver. Je résume, tu n’aimes pas le jeu de Peter Macleod, Lise Dion, et Anctil, et hop, on en fait une théorie.
Donc on peut prendre 3 exemples et élaborer une théorie? On enseigne ça dans les écoles de journalisme? Mais non, je sais, c’était un concept pour justifier ton envie de pointer du doigt des performances de jeu qui t’énarvent.
C’est juste que pendant que ma blonde me faisait la lecture de ton article, pendant que je flippais des crêpes à mon plus vieux, deux mots me sont venus en tête: Pierre Verville.
La grande théorie DUMAS : Humoriste + fiction = raté, s’écroule avec seulement deux mots.
Pierre Verville dans les Lavigueur pourrait être une exception s’il n’y avait pas Serge Thériault, qui est pour moi le meilleur de tous. Oui tu reconnais le talent de Patrick Huard, mais loin d’être celui qui confirme la règle (il les brise les règles), je pense à Mario Jean excellent dans Nos Étés, à Clémence Desrochers dans la grande séduction, Dominique Michel dans le déclin, Stéphane Rousseau dans les invasions barbares, des humoristes entourés de grosses pointures en fiction qui excellent il y en a plein. Des ratés aussi.
Hugo je veux pas que tu te sentes attaqué. Mais quand tu y vas pour la grosse théorie, que cette théorie vise à miner toute une profession, appelles moi, ça t’évitera que tout Montréal te regarde swigner dans le beurre.
woups…
Dans ton empressement, tu as oublié de critiquer le jeu de Michel Barrette dans Le Gentleman, pourtant tu as dû le voir, c’est la même émission où joue Lise Dion. Michel Barrette est un humoriste qui excelle dans nombre de fiction, mais c’est vrai que ça punch moins quand on nuance…
Tu sais c’est pour ça qu’on rode nos textes à Magog l’été….

Je voudrais revenir sur ce débat, parce que je ne suis pas revenu sur ton blogue. Je viens de voir qu’une certaine Chantal considère que les 3/4 des commentaires sont à côté de la track.
D’abord, j’aime pas me faire dire que je suis à côté de la track. C’est évident comme deux et deux font quatre que Dumas généralise. Et c’est juste ça que Martin voulait souligner.
Maintenant, Martin parle de ratés. Je regrette, mais pour moi raté, c’est quand il n’y a pas un chat dans la salle, que les cotes d’écoute sont basses, basses, basses, que le film est un flop.
Moi, j’ai pour mon dire que de se rendre là où se sont rendus Jean-Michel Anctil, Peter McLeod et Lise Dion, c’est qu’ils ne doivent pas être si mauvais que ça. Sinon, on les aurait retirés. Et le rodage à Magog, je connais, j’y ai déjà vu des artistes roder leurs shows. Ce n’est pas raté, c’est juste pas au point. On parle d’ajustements, pas du char qui faut refaire au complet.
On peut ne pas aimer, c’est une question de goût, mais pas dire qu’ils sont pourris, quand ces gens-là ont eu du succès, ont fait leurs preuves. Je ne vois pas cela comme ça moi.
J’arrive un peu tard…. mais je viens de vivre exactement ce que LJH a décrit au Gala, en lisant des commentaires de blogues, mouhahahaha!
J’adoooore!!!
Et j’aime toujours ton sens de la répartie, monsieur Petit!
Bonne journée!;)
Je ne sais pas de quoi tu parles Stéphanie, je n’ai pas regardé le gala de l’ADISQ. Je sais par contre que sur certains blogues, on s’amuse à détester Louis-José Houde.
S’il avait été aussi mauvais que certains le prétendent, le film n’aurait jamais marché autant.
Venir sur ce blogue est une pure perte de temps. Je parle dans le vide.
salut daniel ! on est juste passé à autre chose
lâche nous pas
HOLY SHIT DUDE!