
Archive pour septembre 2008
Un autre « American dream» ?
Lundi 29 septembre 2008Think Big
Vendredi 26 septembre 2008
Verner doit démissionner
Mercredi 24 septembre 2008Incapable de maintenir le dialogue avec les instances culturelles, incapable de rétablir la confiance envers les institutions fédérales, insultante envers les artistes-citoyens, impuissante à défendre l’utilité de soutenir les artistes, et irresponsable en laissant ses partisans entretenir des faussetés sur la nature des enjeux soulevés par les coupures. Madame Verner n’a plus de crédibilité, elle doit démissionner.
P.s.
Bon selon plusieurs elle peut pas puisqu’on est en campagne électorale…Je propose donc qu’elle…parte en exil. Elle peut tu faire ça en campagne électorale?
P.p.s
Merci pour vos voeux de fête, même si ça me fais chier d’avoir 40 et de ne pas être allé encore à Walt Dysney World…enfin.
P.p.s
Une belle implication partisane ici, à visiter avant de voter.
Harper pour l’avortement
Samedi 20 septembre 2008L’avortement d’un débat sur son orientation culturelle évidemment. On pourrait en débattre, lui a décidé d’en découdre. Même sa porte culotte en la matière, chose Verner, en rajoute dans le genre « le monde s’en fout des nartisses» . Et il faut l’admettre, la première manche du combat médiatique a été sèchement perdue par les artistes.
Dès le départ, on a pourfendu avec force les idiots marginaux parmi les protestataires qui ont osé le rapprochement avec les nazis, facile. Puis Madame Bombardier dans le Devoir a fait son miel de l’aveuglement idéologique des tinartisses, Martineau a coupé en rondelles l’idée même de demander de l’argent en ces temps si durs pour la classe moyenne, et Sophie Durocher a profité de sa tribune dans le ICI pour rappeler que la cause était vaseuse et que les demandes des artistes l’étaient tout autant.
Résumons, l’idéologie de droite pour une culture propre propre propre, s’est trouvé des bras avec les tenants du « gros bon sens du vrai monde» . Ensemble, ils ont mitraillé le corps mou de l’avant garde des zartisses, laissant Vincent Gratton pour mort dans une ruelle du Plateau.
Il est grand le mystère de la foi
Mardi 16 septembre 2008L’église donne 60 000$ à un prêtre pédophile et veut qu’on relance le débat sur l’avortement. Avec un bilan aussi minable en matière de garde d’enfants, je m’abstiendrais de m’intéresser au foetus des autres.

Exclusif Blog-invitation (il était temps…)
Vendredi 5 septembre 2008Oui oui je vous invite. À quoi? Sans tout dévoiler, à la captation d’une émission spéciale pour mon DVD qui sortira cet automne. Le programme de la soirée est simple, il y aura présentation sur écran géant de mon dernier spectacle, suivi d’une rencontre participative où vous pourrez me poser un gros tas de questions, me demander de vous faire des numéros illicites et me forcer à inviter des amis humoristes à venir me rejoindre sur scène, bref un pow-wow jouissif entre adultes consentants.
Vous êtes d’attaque? C’est Jeudi prochain 11 septembre, au Petit Medley à 19h30, les places gratuites (mais limitées) se réservent via les productions Booknoo à l’adresse: booknoo@videotron.ca
Au plaisir de vous faire rire en personne. Caméra vidéo évidemment interdite (hého le pirate! mais les appareils photo sont bienvenus après)
*
ajout : 16 septembre
Merci à tout ceux qui sont venu. Ce fut un expérience intime et énervante (on dirait que les foules me calment plus que les petits groupes), et surtout cela nous a permit de revoir mon ami Michel Courtemanche sur scène pour la première fois depuis belle lurette!

Je suis un peu Josée Legault, donc je l’aime
Jeudi 4 septembre 2008Quand ils sont bons, les chroniqueurs deviennent un peu des stars intellectuelles. Louis Cornellier les répertorie dans un livre qui fera très certainement le tour de toutes les salles de rédaction du Québec, une sorte de guide des vins pour aider le décrypteur de journaux quotidien, Steve Proulx en parle ici.
Dans l’appréciation de cette bibitte médiatique qu’est le chroniqueur populaire, on dira que plus le chroniqueur reflète ce que le lecteur pense, plus on dira de lui qu’il est bon, ce qui explique la mise à mort de Socrate il y a 2500 ans. C’est l’art de flatter le public dans le mauvais sens du poil ou plutôt dans le sens du mauvais poil. Susciter l’indignation populaire, exciter la colère des foules, simplifier pour plaire aux simplistes, bref, agiter toutes les tentacules du populisme sont des méthodes courantes des plombiers de la ligue des champions de l’opinion.
Et ça nous occupe. Récemment je me suis amicalement pogné avec un ami qui aime, adore, vénère Nathalie Elgrably (la Tarzan du capitalisme sauvage) alors que pour peu qu’on me connaisse, on se doute bien que je ne lui confierais pas, et surtout pas, le poste de gouverneure du Yukon. Nous étions tellement aux antipodes que nous en avons abondamment ri. Ainsi va pour les Martineau, Petrovski de ce monde, classés poliment par M. Cornellier.
En attendant de lire ce livre dégustation, j’en profites pour simplement vous partager mon amour pour Josée Legault (donc par effet de miroir mon amour de moi-même on l’aura compris). Ce que j’aime de Josée Legault (donc de moi qui se projète en elle on aura compris Freud et compagnie), c’est son ouverture (donc la mienne par extension subtile de mon sur-moi). Elle a cette façon de donner son opinion (souvent la mienne) mais de laisser au lecteur (moi toujours) le soin de formuler ses propres conclusions (les miennes), il y a donc chez elle, ce respect de l’intelligence du lecteur (miroir miroir), cette délicatesse, cette politesse (là-dessus je reste un homme faut pas rêver) qui nous dit qu’elle écrit pour nous (moi et mes amis de la classe moyenne), et non pour eux (le pouvoir, les patrons, une clique, des amis influents, etc…).

Avouez qu’on a un petit je-ne-sais-quoi d’identique.
La France a un nouveau canard
Mercredi 3 septembre 2008Réplique groupée du célèbre caricaturiste Siné, avec lui, Michel Onfray, Guy Bedos, Philippe Geluck et Christophe Alévêque! On nous promet une absence de censure, totale, une rareté millénaire. Mais ce qui est marquant c’est qu’avant même d’avoir offert son premier numéro, Siné Hebdo réussit à faire passer Charlie Hebdo pour un vieux con…Comme quoi les punks n’ont pas d’âge. On peut offrir son support ici.
