
On peut dire que je ne les ai pas voler mes 5 jours sur le bord de la mer avec mignonne et mignon. À mon retour j’ai dû nettoyer la piscine, pelleter les publisacs, écouter mes messages de répondeur (cellulaire, maison), mes courriels et enfin ici, (22 heures plus tard) mon cabanon sur le web, rempli de messages passionnés.
Vos analyses et commentaires sur les Olivier sont aussi différents que l’excellente critique du Soleil et celle ordinaire de Lapresse. Merci à Éric Rémy et Marc Laurendeau qui ont aimé, moi je me dis que quand Marc Laurendeau et Éric Rémy abondent dans le même sens, on touche à quelque chose de spécial!!!
Ce petit bloque a semble t-il fait les frais de la grande presse de Gesca, on m’a résumé l’éxécution sommaire, mon bourreau ayant oublié que les blogues sont équipés d’une fonction interactive pour permettre aux gens de réagir à mes commentaires. Où s’en va la culture web diantre?
Vos nombreux commentaires méritent une réponse. Plongeons.
Numéro Uno
Je vous remercie de l’intérêt que vous porter à mon travail, je suis heureux car c’est pour vous que je travaille.
Numéro duo
Je ne déteste pas Hugo Dumas et je ne pense pas qu’il soit malade mentalement. Moi, je déteste Vincent Lacroix. Par contre j’en ai contre la constance d’Hugo Dumas qui, depuis plusieurs années, prend un mesquin plaisir à prendre de haut notre évènement. L’accumulation, documentée et archivée est manifeste. Difficile dans ces conditions d’espérer être aimer par notre milieu. C’est simplement un fait et je m’étonne que le scribe s’en surprenne. La mauvaise foi sème rarement des fleurs (proverbe australopithèque)
Numéro trio
Pour ceux qui pensent que l’on est hypersensible à la critique. 1.2 million de spectateurs c’est pour moi 1.2 million de critiques toutes aussi légitimes les unes que les autres. Les humoristes ont de la difficulté avec la critique? Imaginez une foule qui reste de glace à une nouvelle blague, il n’y a pas de critique plus impitoyable. Je travaille depuis 20 ans avec la critique et le jour où je cesserai d’écouter les autres je cesserai d’être drôle.
Numéro calimero
Merci de remarquer cher M. Bourque, notre dédicace de gala à M. Westergaard, le caricaturiste danois qu’on a tenté de tuer cet hiver. Un geste subtil qui a échapper étrangement à certains journalistes, et qui soulignait volontairement cher M. Bourque, la semaine de la liberté de presse ! Faut le faire, se battre pour permettre à d’autres de planter furieusement notre petite face d’abonné…(soupir) Cela étant dit, si vous connaissez quelqu’un qui parle le Danois et le français, svp me le signaler, nous aimerions, l’équipe du gala et moi-même, que M. Westergaard puisse recevoir notre message, merci.
Numéro psycho
La semaine dernière était la semaine de prévention du stress. Imaginez le mien, à la veille d’animer le gala les Olivier, de lire de la main d’Hugo Dumas, une chronique où il m’annonçait que je devais être parfait sinon se serait la crucifixion! Promesse tenue visiblement. René Char disait magnifiquement : la compassion c’est avoir l’imagination de l’autre. Une qualité à développer chez Scout Dumas.
Numéro vitroplus
Non je n’ai pas payé Richard Therrien pour son excellente critique.
Numéro pepto
Je suis désolé pour ceux qui ne m’aime pas, tant que vous laissez les autres s’amuser, on ne vous en tiendra jamais rigueur.
Numéro cuisto
Mardi dernier, mon Émile est tombé en pleine face dans une vitre qui s’est fracassée sur l’impact. Le trou dessinait une étoile, les morceaux restants pointaient tous vers le centre, centre où revenait tomber au ralenti la figure d’Émile. Mon bras est parti vite, jamais mon bras n’est parti aussi vite. Un chien fou retenu par sa laisse, sec comme ça. Un millimètre entre la rétine et les lames. Un millimètre. C’était tout ce que j’avais besoin. Un millimètre. Je l’ai eu. Mardi dernier, d’un coup franc, le gala des Olivier c’est rendu au bout de sa laisse, la vie a repris ses quartiers.
Merci, merci, merci.
BRavo!!! Belle réponse!
Martin….
Excellent retour dans ce billet, mais tu commence surement à me connaitre c’est pourquoi je te dirai que j’ai été profondément touché par ton num cuisto, tes mots portent l’intencité de tes émotions..(silence)
Pour la premiere fois cette été j’irai te voir en « pestacle» , je me suis dis que là ça suffit assez c’est assez, depuis le temps que j’y pense là je passe aux actes!..hihihi!! Je vais voir à quel endroit tu te produit cette été, si il ne reste que des places pour Kujuak et bien ça sera ça!…hihihiii!!
ton choix de photo……en dit long……
ce ton manque malheureusement quotidiennement……..(le tiens off course)…
Quand a Emile……..Bravo…il n’y a rien de plus gratifiant que d’être le héros quotidien de nos progenitures…..bien plus que d’être celui d’un critique qui visiblement « cherche le trouble» …….
Keep on rocking…….