Outre sa fougue et son infatigable soif de vérité, on peut se demander: comment Richard Martineau se distingue de TOUS les chroniqueurs journalistiques québécois?
Chez les mousquetaires, Athos, Porthos et Aramis, la botte est un mouvement de l’épée exercé avec tant de précision qu’elle sert d’arme secrète en cas de duel avec un ennemi expérimenté. Pour les escrimeurs de l’époque de D’Artagnan, la botte est une signature de mise à mort, la calligraphie du tueur.
Richard Martineau possède une botte imparable, voici comment il s’en sert pour règler le cas du Dalaï-Lama ce matin:
« Il y a des gens qui idolâtrent le dalaï-lama. Je n’en suis pas. Je trouve ses positions sur la sexualité aussi arriérées que celles du pape, et tout le charabia sur sa réincarnation me laisse aussi froid que cette histoire de jeunes vierges qui attendent lascivement les martyres musulmans sur un nuage.
De même, je ne comprends pas pourquoi ce grand défenseur de la non-violence a appuyé les tests nucléaires indiens en 1998, et accepté un don de 1,2 million de dollars des mains de Shoko Ashara, un dangereux illuminé qui a libéré du gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995.»
Avouez qu’en 2 paragraphes, il ne reste pas grand chose de ce moine, prix nobel de la paix, avocat de la non-violence malgré le viol culturel et territorial que son peuple subit depuis prêt de 60 ans. Amalgamant le bouddhisme tibétain à l’islam des Kamikazes et à la peur du plaisir sexuel catholique, il ne reste pas grand chose du myope moine dépositaire d’un compte conjoint avec un mass-murderer sectaire et grand enthousiaste de tests nucléaires dans ses loisirs. Un peu plus et le Lama crachait du feu!
La botte de Richard Martineau c’est le crime par association. Richard a compris qu’on a tous 6 dégrés de séparation avec n’importe quel tueur, meurtrier bandit, corporation, suffit de relier les points pour dessiner un coupable. Puisque personne n’y échappe, voici mon auto-démolition à la sauce martinicienne:
Je ne suis pas de ceux qui trouvent que Martin Petit est très drôle. Je me demande même comment on peut rire des blagues d’un gars qui vend ses numéros à un festival qui est financé par Loto-Québec alors que des hommes ruinés se suicident à la pelletée dans le stationnement du Casino. Comment rire des blagues d’un gars qui a choisi comme parrain de son fils, un ancien toxicomane bipolaire qui a travaillé jadis en Allemagne, pays responsable de l’extermination de 6 millions de juifs, homosexuels et gitans.
L’humoriste utilise même une voiture qui brûle une ressource, l’or noir, qui est directement reliée aux grandes tentions géopolitiques internationales. Je ne dis pas que rire des blagues de Martin Petit équivaut à tuer des enfants en Afrique mais comme on dit, en tirant les mouches avec des bazookas faut pas s’étonner de décapiter des petits enfants affamés au passage…
Voyez ça marche ! Moi-même je m’écoeure!
Je propose même à tous les blogueurs de s’auto-Martinoïsé sur leur site, une fois que c’est fait vous pouvez mettre le lien vers votre site dans mes commentaires.
Ne vous inquiétez pas, je vous aime tous pareil, même Richard!