
Mon admiration pour le chroniqueur Yves Boisvert de Lapresse remonte à plusieurs années. D’abord il fut arbitre de la ligue universitaire d’improvisation au premier Café Campus. À la fin des années 80, la LUI rivalisait de popularité avec la bande à Robert Gravel.
Aujourd’hui presque tous les joueurs de la défunte LUI forment la nouvelle LNI. Claude Legault, Réal Bossé, Sylvie Moreau, Jean-François Aubé, Sophie Caron, Stéphane Crête, Didier Lucien, etc…Mais à l’époque de la LUI, c’était Yves Boisvert qui, avec son flegme éclairé, était le gardien de la discipline de cette bande de créatifs aux égos gonflés. (C’est que ça ne se prenait pas pour de la marde dans ce temps-là). Yves Boisvert y était excellent. Il était le dauphin d’Yvan Ponton, et ce n’est que par un manque total de générosité et d’ouverture, que la LNI de l’époque, n’ai pas proposé au jeune Boisvert d’assister Ponton. D’ailleurs, la LNI allait dépérir rapidement et Yves Boisvert s’en est allé à LaPresse où il couvrait entre autres faits divers, les échecs. Je le lisais, impressionné de connaître ne serais-ce qu’un seul journaliste.


* logo Mélanie Baillargé




