Pauvre Pauline, très chère Paris

Il paraît que la relation que nous entretenons avec l’argent en dit beaucoup sur notre personnalité. À suivre l’actualité cette semaine, je me demande si les québécois sont bipolaires, schizophrènes, ou est-ce moi qui est paranoïaque?
Cette semaine j’ai entendu des gens dans les lignes ouvertes traiter Pauline Marois de bourgeoise, tandis que la diva des nunuches, la milliardaire Paris Hilton, était reçue comme une reine dans le vieux-Montréal. Faut bien être une société distincte pour ne pas faire la distinction entre une femme de talent qui travaille pour la société et une conne de course célèbre pour faire du bouche-à-bite sur internet.
Car il est notoire que la tarte la plus photographiée de l’histoire de l’humanité à beau partager le même nom que la capitale française, cela ne fait pas d’elle une fille-lumière !
Le vrai scandale
Toute cette superficielle affaire du manoir Marois nous éloigne du véritable scandale que révèle la visite de madame Hilton. La confirmation du nouveau statut de Montréal en tant que village pour le jet-set mondial ! Faut regarder la réalité en face. Quand on est rendu à devoir offrir 80 000$ à une idiote, que tout hollywood ridiculise, pour donner du lustre à une boîte de nuit, on ne vaut pas grand chose. Toutes ces courbettes pour séduire la princesse du vide, ressemblent étrangement à un épisode de La Petite Séduction. Au lieu de St-creux-sur-flétanmort qui tente de charmer Luc Guérin, c’est Montréal-by-the-trou qui fait la splitte pour épater Miss rien-à-déclarer. Gérald Tremblay peut enfin le crier sur tous les toits : la fierté à un village, Montréal !
La réalité et la télé
Si la relation que nous entretenons avec l’argent en dit beaucoup sur notre personnalité, nos émissions de télé ne sont pas très éclairantes à ce sujet non plus. Voyons ce que nos grands réseaux nous ont montré cette semaine.
À la SRC, une jeune fille de 22 ans étudie l’intégrale de La p’tite vie pour gagner 20 000$. À TQS, pour la chance de gagner 100 000$, des jeunes échangent leurs droits à la vie privée pour vivre comme des souris de laboratoire au service d’un maître invisible. À TVA, une mère de famille se mérite 104 000$ en ouvrant une demi-douzaine de valises.
Quelqu’un qui ne ferait que passer par le Québec cette semaine (ex : Paris Hilton), pourrait conclure ceci : au Québec, on peut s’enrichir de plusieurs façons ; en étudiant des choses inutiles, en participant à un jeu de hasard ou en s’enfermant dans un studio de télé équipé de toilettes. Mais si jamais, quelqu’un réussit à faire de l’argent en exerçant un vrai métier (comme le mari de Pauline)…Alors là, il vous faudra vous en excuser toute votre vie. Il n’y a pas à dire, il y a des semaines où j’ai l’impression que c’est moi qui vis sur une île bizarre !

septembre 29th, 2007 à 23:00
Je te dis toi Martin……j’aime ta façon direct de donner ton opinion, tes parallèles en ont sûrement éveillés quelques-un, très bon billet, bravo!!
septembre 30th, 2007 à 0:01
Et bien en tant que résidente de l’ile-Bizard je peux te dire que…à part la bière qui se vend 7$ le verre sur le terrain de Golf ” Le Royal Montréal” alors qu’il accueil Tiger Wood, et plein de président de partout dans le monde pour la “Président’s cup” tout me parait normal sur mon ile!….ET franchement ça m’a fait du bien de te lire, oui, parce que tu as mis en mots ce que je ressentais avec toute cette affaire complement ridicule!!!!! J’en reviens toujours pas de voir le nombre d’émission qui joue à la télé qui en fait viennent des États-Unis! Non mais j’comprend pas! On a tellement de créativité içi, tellement de talent, qu’est-ce qui se passe, c’est quoi le problème! C’est les États-Unis qui devrais venir chercher nos émissions, mais qu’est-ce qu’on attend pour se reconnaitre!!!! Dans tout les sens du mot….(silence)
septembre 30th, 2007 à 1:41
Wow, brillant paralèle entre Pauline et Paris, je n’aurais jamais pensé à ca! Par contre ca va vous semblez bizzare mais selon moi, Paris Hilton joue beaucoup plus à la conne qu’elle ne l’aie en réalité.
Elle gagne sa vie simplement en vendant sa propre image comme produit. Et je n’ai pas besoin de vous dire qu’elle ne ferait pas une cenne en agissant sagement et discretement.
Les gens adore la stupidité, la cupidité et pas assez les crudités. Tout simplement parce que les crudités sont bonnes pour la santé mais si platte à déguster.
Selon moi, dans le showbusiness, des cas “Paris” il y en a beaucoup trop mais je crois que ceux qui font pitier sont les consommateurs qui en demandent toujours plus bien avant ces stars qui en donne toujours plus.
L’offre et la demande s’applique aussi bien au star system qu’au autres industries.
En passant, félicitation Martin pour ce blog, j’ai toujours trouver que tu avais l’air d’une personne très sensé et intelligente et les quelques billets que j’ai lu à date me le confirment. Je suis bien content d’avoir fait cette découverte.
septembre 30th, 2007 à 8:18
Que de vérités dans ce billet… ça fait peur !!!
septembre 30th, 2007 à 8:30
Et toc!!! Drette sur la tête du clou!
septembre 30th, 2007 à 8:39
Et vlan!!! Dans les dents! Ton post me réconforte dans ma décision de ne plus regarder les bulletins de nouvelles qui ressemblent a des épisodes de “Entertament Tonight” (TVA+TQS), ainsi que celle de ne plus lire le journal qui a l’air du “National Enquire”(JDM). J’ai une larme de joie qui me coule sur la joue…SNIF…Merci Martin. (Et maintenant, Marois poursuit The Gazette pour 2 millions…Je me roule par terre.)
septembre 30th, 2007 à 8:47
Du grand Martin! Tout a fait d’accord mon chum… Je faisais justement remarqué à un ami cette semaine, que pour réussir aujourd’hui, il n’avait plus de demi-mesure. Le gris n’existe plus. Tu es talentueux ou tu es poche à en pleurer. Tu es très beau où laid a en arrêter le sang. Nous aimons un film avec une petite histoire d’amour cul-cul ou bien, un film ou les corps se font découpés en morceaux… Seulement, je constate avec regret, que souvent, tout comme c’est le cas avec miss tête vide, ce sont ces gens que l’on idolâtre… Bientôt, si la tendance ce maintien, pour recevoir un bac ou une maîtrise, les femmes devront détenir les grosses boules ou les fesses à la Lopez, celles qui posséderont les deux, se verront offrir un certificat de mérite en prime. Pour les hommes, les critères seront des corps et des gueules de Brad Pitt Bel avenir en perspective, pour nos jeunes !
septembre 30th, 2007 à 9:19
@tous:
merci de prendre le temps de commenter, moi qui n’a pas toujours le temps de commenter les commentaires je vous lis toujours avec intérêt.
@Agent B:
merci mon chum, j’aurai des news des ADD bientôt, mais pour le JDM, j’y signe une chronique chaque dimanche, (woups) mais je comprends ton point et t’encourage dans ta désyntox!
septembre 30th, 2007 à 13:11
Merveilleux la maniere dont tu fais un paralle entre ces deux (pseudo) célébrités.
Je crois, néanmoins, que Montréal reste une de plus belle ville au monde (apres Paris Paris(la ville), sans les parisiens pour vous emmerder sur votre accent. )
septembre 30th, 2007 à 17:16
Bonjour,
je lisais votre article sur Pauline Marois.
Puis-je me permettre d’y apporter une autre vision?
Je n’élaborerai pas sur Paris Hilton. Le star système ne m’intéresse pas vraiment mais il faut reconnaitre que plusieurs personnes en vivent et que des personnes comme Paris Hilton contribuent à offrir de la bonne copie aux journalistes. On pourrait discuter longtemps sur le phénomène des vedettes dans notre société.
Dans le cas de Pauline Marois, ce n’est pas le fait d’être riche qui agace. Trudeau était riche, Lévesque était pauvre et cette différence n’a jamais été mise en relief pour, disons, justifier leur visions différentes.
Que Guy Laliberté ou PKP soient riches, j’en suis très fier. Nous avons besoin d’entrepreneurs forts pour s’assurer d’une certaine indépendance financière. Dans le cas Marois, c’est la provenance de la richesse qui laisse perplexe. Dans le cas de son mari, il est question de postes politiques où il peut y avoir eu une certaine odeur de favoritisme. L’article de la Gazette est fort éloquent à ce sujet. Il semblerait que les mécanismes de sélection n’aient pas été respectés et on se retrouve avec un gestionnaire qui reçoit un bonus de $150000.00 (en plus du salaire de $250000.00) par année malgré le fait que le fonds qu’il gère est un des moins performant et est même déficitaire. Son parcours à la tête des trois fonds qu’il a gérés est d’ailleurs peu reluisant. Une chance pour lui, sa femme était bien connectée avec le pouvoir.
Il a fait de l’argent en dézonant des terres agricoles pour Campeau et Grilli. J’ai personnellement eu connaissance d’un dézonage important qui n’aurait jamais dû se produire. Quel cadeau a-t-il été nécessaire pour que l’on permette une telle entourloupette? Je ne connais pas ces rouages mais à voir de la façon qu’ils s’y sont pris pour dézoner leur manoir, ils savent comment sauver les apparences.
De la part d’un bon capitaliste, ça pourrait se comprendre, mais d’un social-démocrate, ça fait étrange. Trudeau assumait sa richesse. Laliberté l’assume aussi. Ils n’ont peut-être pas la modestie de Warren Buffet, mais c’est correct, c’est leur acquis et ils n’ont pas à le cacher. Ce n’est pas comme Marois qui montre sa cabane dans Charlevoix et essaie de cacher le plus possible son château à l’Île Bizard. Ça en dit beaucoup sur la transparence de la personne. Ça ne lui enlève pas ses qualités mais il y a quelques gens qui sont en politique pour défendre des idées mais il y en a malheureusement beaucoup qui sont là pour le pouvoir ainsi que pour les avantages, pas toujours licites, que ça peut apporter.
C’est André Arthur qui, à la chambre des commnues, avait posé LA question. Comment ce fait-il que les premiers ministres, malgré des salaires raisonnables mais pas exorbitants, en ressortent toujours millionnaires? C’est une question qui n’intéresse évidemment personne.
Bien vôtre,
septembre 30th, 2007 à 19:21
@Charles B:
merci pour le commentaire judicieux.
pour ce qui est des finances des anciens premiers ministres, un juteux mélange de poste sur plusieurs C.A. prestigieux (comme Mulroney chez Québécor) des livres-témoiganges, des conférences (Clinton) et des jobs de consultants (Bouchard) ou la présidence d’une commission (Johnson) ce sont des façons de faire beaucoup beaucoup d’argent.
Mais ça m’étonne qu’ André Arthur l’ignore…
septembre 30th, 2007 à 22:42
Excellent parallèle et surtout excellente plume pour l’exprimer…
octobre 1st, 2007 à 6:32
Ce qu’André Arthur voulait dire, c’est qu’ils étaient riches au moment de quitter le pouvoir et non après. Je ne veux pas sembler paranoïaque mais on pourrait effectivement parler longtemps de cas douteux.
Bien vôtre
octobre 1st, 2007 à 12:58
Oserait-on dire que madame Marois de nombreuses tares qui en fatiguent plus d’un: elle est une femme avec du pouvoir (ouhhhh….), une femme avec de l’argent (iiihhhh…) et elle est souverainiste-indépendantiste-ouatèveuriste (aaaaaaaah!)
Ça n’empêche personne d’enquêter sur qui que ce soit et ça ne rend pas madame Marois parfaite. Mais, étrange, l’histoire du terrain de Marois a été soulevée par l’objectif et rigoureux The Gazette (iiiiiiihhh!)…
octobre 1st, 2007 à 20:37
Excellent billet et tu as raison de dire qu’on est une gang de bizarres, oups de distincts. Tout semble à l’envers dans notre société, les priorités logiques sont souvent en dernière place. En sortiront nous jamais ?
Quand à la greluche PH, j’espère qu’il n’y as pas trop de gars qui pensent qu’elle est LE modèle idéal féminin. Ouf ;-(
octobre 2nd, 2007 à 13:19
En plein dans le mille… bravo!
octobre 3rd, 2007 à 15:35
Désolé d’être en complet désaccord, mais ceux que je trouve tristes dans cette histoire ce sont ceux qui n’y voient qu’une affaire d’argent.
Je ne vois aucune comparaison possible entre Pauline Marois et Paris Hilton. Aucune comparaison possible entre la Chef du PQ, pati indépendantiste du Québec, et une vedette en divertissement. Aucune comparaison possible entre l’intelligence de Marois et c’elle de Hilton.
La seule comparaison est leur argent.
Non, désolé, mais vous fuyez l’essentiel que le “petit peuple”, lui, ne pouvait pas manquer de voir.
Paris Hilton peut être aussi conne, aussi riche, aussi pédante, aussi désinvolte qu’elle voudra, les Québécois ne lui feront aucune remontrance.
Paris Hilton n’est pas au service de ce peuple et ne lui promet pas l’indépendance et la liberté.
Si vous ne comprennez rien à çà, vous avez de sacrés problèmes.
On vois où les conseils à Facal ont menné Marois.
octobre 4th, 2007 à 14:05
Entéka, quand Paris Hilton vient au Québec, elle repart pas avec un morceau du territoire!
«La Presse
Nouvelles générales, mercredi 14 juin 1989, p. A4
Zonage agricole: autre cas de favoritisme à l’île Bizard? L’époux de Pauline Marois profite d’une décision d’un commissaire péquiste
Bernard, Florian
Le 30 juin 1988, la Commission de protection du territoire agricole du Québec, rendait une décision ayant pour conséquence de soustraire 456 hectares de la zone agricole permanente de l’île Bizard. Les terrains en question appartenaient principalement à trois actionnaires: le groupe immobilier Grilli Inc, M. Henri Walsh et M. Claude Blanchette, époux de l’ancienne ministre péquiste Pauline Marois.
Cette décision était rendue par deux membres de la Commission: le vice-président Me Louis A. Cormier, et le commissaire Léandre Dion. Durant des semaines, divers organismes - dont l’Union des producteurs agricoles et le comité d’Environnement de l’île Bizard - avaient tenté, en vain, de faire échec à cette modification de zonage.
Le commissaire qui a rendu la décision, M. Léandre Dion, a été président de l’Association péquiste de Saint-Hyacinthe de 1979 à 1984, soit durant une période de cinq ans.
Il a été nommé commissaire à la Commission de protection du territoire agricole le 25 septembre 1985 par un décret proposé par le ministre de l’Agriculture, M. Jean Garon, et signé par le greffier du conseil exécutif, M. Louis Bernard.
Durant les trois années subséquentes, soit en 1985, 1986 et 1987, M. Dion a contribué de façon régulière à la caisse électorale du Parti québécois du comté de Saint-Hyacinthe, comme en font foi les rapports financiers annuels déposés auprès du Directeur général des élections du Québec. Pour chacune de ses contributions, M. Dion a donné une adresse à Saint-Liboire, dans le comté de Saint-Hyacinthe.
La valeur des terrains soustraits de la zone agricole représentait, au moment de la décision de la Commission de protection du territoire agricole, quatre cents le pied carré. Elle est actuellement de $2 le pied carré. Lorsque les terrains en question seront dotés des services municipaux, la valeur au pied carré atteindra environ $4.50. La valeur globale des 456 hectares soustraits au zonage agricole atteindra alors $200 millions.
Cette évaluation a été faite par le comité d’Environnement de l’île Bizard. La présidente, Mme Nicole David-Strauss, est d’opinion qu’il s’agit d’une évaluation conservatrice. Tout récemment, le groupe Grilli a fait grimper de $5 millions à $30 millions le prix demandé pour une partie boisée que souhaite obtenir la Communauté urbaine de Montréal dans le but d’en faire un parc régional.
La semaine dernière, la firme Gendron, Lefebvre et Associés a déposé une étude, commandée par la municipalité, où l’on propose un vaste développement domiciliaire sur les terrains ayant profité d’une modification de zonage.
Décision maintenue
Le 1er octobre dernier, la Commission de protection du territoire agricole a maintenu sa décision de première instance de soustraire les terrains de MM. Grilli, Walsh et Blanchette de la zone agricole de l’île Bizard.
La Fédération de l’Union des producteurs agricoles des Laurentides et le syndicat de l’UPA-Laval, appuyés par le Comité d’Environnement de l’île Bizard, avaient réclamé une révision de la décision rendue en juin 1988 par les commissaires Léandre Dion et Louis A. Cormier.
Le président du syndicat de l’UPA-Laval, M. Gilles Lacroix, se demande ce qui a bien pu se passer pour que la Commission autorise le retrait de ces 456 hectares à la zone de protection agricole. Il a rappelé aux commissaires que la Commission avait déjà, en 1980, 1981 et 1986 (période au cours de laquelle le PQ était au pouvoir), refusé de modifier le zonage de ces terres et rejeté tous les arguments des promoteurs qui réclamaient l’exclusion.
L’UPA a fait la preuve que le secteur, contrairement aux déclarations faites en première instance, n’a jamais perdu sa vocation agricole. L’UPA a soumis une liste de neuf producteurs actifs, cultivant une superficie de 250 hectares. Certains d’entre eux vendent leur récolte au marché central de Montréal
octobre 4th, 2007 à 14:19
Bonjour M. Petit,
Je ne connais pas et ne m’intéresse pas du tout à Hilton. Parlons plutôt de Pauline comme vous l’appelez.
Je fais partie de ceux qui appuient Mme Marois parce que je crois en elle ; et, qu’elle est de loin la meilleure chef de parti au Québec. D’ailleurs sa feuille de route est très éloquente.
Et si la très grande maison qu’elle habite depuis 14 ans, modifie le point de vue du “petit peuple” (j’aime pas ce terme) et bien, tant pis pour eux! Elle doit les laisser braire; cela sous-entend que les apparences sont plus importantes que les valeurs profondes d’une personne.
Avoir de l’argent par personne interposée, n’enlève rien à ses qualités de coeur et de sensibilité sociale dont son passé font preuve.
Les messies, ça va bien faire. Avec l’appui de 28% au PQ, peut-elle aller plus vite que le peuple? Elle a donc proposé de faire — ce que ces prédécesseurs n’ont jamais fait — c’est à dire bâtir et promouvoir un programme de Pays. Il était temps!
Si elle ne le fait pas des gens comme M.Gebello(je le lis) auront raison de continuer à chialer. Parler c’est facile, mais agir c’est autre chose!
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@Charles B
Ce que André Arthur peut avoir à dire sur le pouvoir n’a aucune valeur! De toute façon il est en conflit d’intérêt de par sa position actuelle de député! Alors……
Pourquoi? Parce que cet énergumène (sutout à la radio) a démontré amplement ses talents de démagogue et sa capacité à faire appel et promouvoir les bas instincts de ses auditeurs!
Vous auriez dû en parler à feu Mme la mairesse de Québec, sans oublier toutes les femmes auxquelles s’est attaquées ce déplorable(terme gentil) personnage.
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Mais revenons à Pauline Marois.
Cette affaire, qui aurait dû s’appeler ” Grilli, Walsh et Blanchette “, remonte à à 1989 (sous le temps des Libéraux) est sorti 2 jours avant l’élection dans Charlevoix. À qui profite cette affaire?
Le grand défaut de Pauline fut de se marier avec quelqu’un qui est devenu multi-millionnaire à l’âge de 35 ans! Aurait-elle dû le quitter parce qu’il voulait construire un Château en 1991? Je pense que OUI pour le bien des canadien-français et des envieux!
Pourtant, le seul reproche que l’on peut lui faire, c’est d’être tombé dans le piège (très bien tendu) de son adversaire, au sujet d’un gros Château dans Charlevoix. Elle a manqué de jugement en ne le flairant pas et en montrant ce chalet.
Pour le reste, “La maison de ” Blanchette-Marois “, ce serait sorti de toutes façons. On a seulement attendu le moment propice durant….. 18…..longues…années!
L’objectif ultime, tant qu’à moi, c’était de démontrer que celle qui défendait la classe moyenne ne pouvait pas la comprendre puisque très riche par alliance et donc suspecte…..
Et cela sans compter le rappel de la carrière “financière” et de PDG de sociétés d’État de son mari, pour jeter encore plus discrédit. Formidable d’une pierre on a fait 3 ou quatre coups! Qui dit mieux?
Et, tout ça gracieuseté de The gazette(repris à fond par Gesca), ce formidable journal qui fait la guerre aux francophones depuis toujours , mais en particulier depuis 40 ans, c’est-à-dire depuis que l’on tente de redresser — un peu — NOTRE DOS!
Un seul exemple: la loi 101 qu’ils ont combattu farouchement et qu’ils ont réussi à mettre en morceaux. Et ils s’attaquent présentement à ce qui en reste; la loi 104, en cours Suprême devant le Canada-anglais.
Le fait que presque personne n’ait soulevé “le rôle habituel” de ce journal me convainc que les canadiens-français n’ont pas de mémoire et qui méritent de continuer à porter des seaux d’eau.
Charles, oui comme vous le dites si bien, vous êtes peut-être un peu paranoïaque. Et vous devriez lire Claude Picher pour mieux comprendre cette affaire! D’autant, qu’il fait partie de la merveilleuse et magnifique famille Gesca(Power corp), qui contrôle 7 grands quotidiens et plusieurs émissions « LaPresse télé » au Québec, ce qui devrait vous rassurer, non?
Texte de Claude Picher: « Le manoir de 3 M$… pis après? »
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071002/LAINFORMER0202/710020653/5930/LAINFORMER02
octobre 4th, 2007 à 15:42
“Le grand défaut de Pauline fut de se marier avec quelqu’un qui est devenu multi-millionnaire à l’âge de 35 ans!” (Jean-Renaud Dubois)
“puisque très riche par alliance et donc suspecte…..”(Jean-Renaud Dubois)
Pour défendre cette dame avec tant de vigueur, je me suis dit que vous la connaissiez sans doute très bien, mais ce n’est pas le cas. Ils sont mariés depuis 1962.
Essayez autre chose.
octobre 4th, 2007 à 18:00
Non, M. Dubois, vous imaginez trop de choses encore. C’est moi qui a récupéré cette vieille nouvelle de M. Dumas sur le blogue de Facal avant qu’il ne l’efface comme c’est son habitude de le faire pour les messages qui ne correspondent pas à son idéologie intéressée. Le PQ n’est pas un modèle de démocratie vous devriez le savoir.
“Le trio Grilli, Walsh et Blanchette a-t-il obtenu ce qu’il voulait en juin 1989, après avoir subi des refus sous le règne Péquiste?
Si c’est le cas, ils ont donc obtenu ce dézonage sous le règne des libéraux?”(Jean Renaud Dubois)
Ils ont acheté les terrains de Campeau (fédéraliste notoire dont Blanchet était le bras-droit) en 1986, donc juste après la défaite du PQ. De toute façon, ils ne l’auraient pas fait avec Marois ministre, voyons. Sous les Libéraux c’était moins visible. C’était le meilleur moment.
octobre 4th, 2007 à 19:44
Lorsque l’on croit en quelqu’un ou quelque chose, la raison ou l’objectivité n’ont plus toujours leur place. L’analyse fait place à la croyance.
Les faits sont là, peu importe leur provenance. A chacun de les interpréter à sa manière, idéalement de la façon la plus juste possible. Il reste que ça me fait toujours drôle de voir des gens en Rolls, en jet privé ou vivant dans des châteaux défendre le réchauffement de la planète ou l’aide aux plus démunis. Je vous laisse imaginer les parallèles.
octobre 4th, 2007 à 23:55
@Charles et à Zach, bonsoir,
Excusez-moi cette familiarité, ce sera la dernière fois.
1) Charles, j’ai employé ce mot “croire” ; évidemment ça fait judéo-chrétien. c’est vrai que le mot ” j’espère ” aurait été plus approrié!
Moi n’on plus, je ne suis parfait dans mon vocabulaire, comme Marois n’est pas parfaite. Et j’espère qu’elle ne le sera jamais.
Vous avez raison de douter tant qu’à votre comparaison ” Rolls VS démunis “, moi aussi je doute souvent d’eux.
Vous me permettrez quand même de penser, que cette dame que je connais pas plus que vous(?), n’est pas née avec une cuillère d’argent dans la bouche (à ce que je sache en tous les cas?) et que oui je crois(!), j’espère du moins, qu’elle fera une bonne chef, et surtout remplira sa principale promesse tant qu’à la mise sur pied et la promotion d’une plate-forme de pays en devenir; sinon je deviendrai — peut-être — aussi dur et amer que Zach! Mais ce n’est pas dans ma nature profonde; je préfère l’action….
2) Zach, Moi si j’étais député(PQ) dans l’opposition, toute mon équipe serait recrutée en fonction d’une ” recherche ” sur tous les avantages(ils sont très nombreux) de devenir un Pays!
J’impliquerais dans la recherche d’idées, tous les membres actuels ou passés de mon comté, qui mettraient par écrit leurs opinions sur ce que cette plate-forme devrait contenir et véhiculer pour mieux faire cette essentielle promotion, qui n’a jamais été faite!
Chacun des présidents de comtés et son équipe, se mettraient au travail pour rejoindre toutes les femmes et les hommes qui ont voté(c’est mon cas) ou déjà voté pour le PQ. Ils ont les listes de membres, ainsi que les listes de pointage pour les nons-membres. Je peux me tromper sur ces listes (pointages) n’étant membres que depuis 2 ans et donc ne connaissant pas les rouages électorals des partis politiques.
J’espère que Mme Marois va mettre tous les comtés du québec au travail. J’espère aussi, qu’ils resteront dans l’opposition durant 5 ans pour réaliser ce chantier d’Hercule. Si c’est bien organisé et planifié, ça pourrait impliquer plusieurs dizaines de milliers de personnes. Je rêve…..
Si elle met vraiment ce chantier en marche, peut-être que les indépendantistes, qui ne croient * plus à rien — et avec raison d’ailleurs — reviendront au bercail. Le travail de terrain c’est le seul avenir des souverainistes.
Probalement qu’à la lecture de ce que je viens d’écrire, vous constaterai que vous aviez raison de dire:
« Non, M. Dubois, vous imaginez trop de choses encore ».
* Charles comme tu vois, c’est très difficille de ne pas employer le mot « croire ».
Il est minuit, il est l’heure d’aller au lit et j’ai probablement perdu mon temps! Mais j’avais du temps, faut croire….
octobre 5th, 2007 à 5:47
Il y a beaucoup de gens qui sont prêts à sauver le monde dans la mesure où on ne touche pas a leur confort.
Un château, c’est comme un Hummer. Prétentieux et inutile. Ça n’empêche pas des gens d’en acheter. Imaginer cependant la réaction des gens si Charest se présentait à l’Assemblée avec un tel véhicule. On le dirait surement puéril et inapte à la fonction.
Lorsque l’on veut occuper un poste d’Etat, on a un devoir de réserve.
Il aurait été mieux qu’elle soit née avec une cuillère d’argent dans la bouche. Ainsi, elle n’aurait pas eu à assumer la provenance un peu douteuse, quoiqu’on en dise, de sa richesse. On ne devient pas multi-millionnaire en vendant des terrains, à moins de se faire aider par la CPTAQ.
Parmi ceux qui ont eu la chance de devenir riches, il y en a qui contribuent de façon active et avec leur deniers, à aider les plus démunis. Il y en a d’autres qui y vont d’une belle parole mais qui font contribuer financièrement les autres.
Lévesque était un homme d’Etat. Marois est une femme de pouvoir. Je fais cette comparaison bien humblement et sans parti-pris.
octobre 5th, 2007 à 8:08
“Zach, Moi si j’étais député(PQ) dans l’opposition, toute mon équipe serait recrutée en fonction d’une ” recherche ” sur tous les avantages(ils sont très nombreux) de devenir un Pays!
J’impliquerais dans la recherche d’idées, tous les membres actuels ou passés de mon comté, qui mettraient par écrit leurs opinions sur ce que cette plate-forme devrait contenir et véhiculer pour mieux faire cette essentielle promotion, qui n’a jamais été faite!”(Jean-Renaud Dubois)
Mais, moi j’ai pas besoin de faire une recherche sur tous les avantages d’être indépendant, M. Dubois. Je n’ai pas à chercher des idées ou des opinions sur ce que je suis, sur ce que mon peuple est. Par-contre, je ne suis pas étonné du tout que le PQ doivent encore, même après 40 ans, se poser ces questions.
Faire la promotion de ce que nous sommes?
Mais ce n’est pas à un parti politique de faire çà, M. Dubois. C’est à l’école. Et lorsque le PQ était au pouvoir, ainsi que Marois à la tête du Ministère de l’Éducation, nous n’avons pas eu, nous le peuple, la réforme des cours de NOTRE histoire que nous souhaitions tant pour enfin dire à nos enfants ce que nous sommes vraiment et enfin taire les mensonges de l’occupant.
Oh! Le PQ a quand même été actif. Il s’est donné corps et âme à substituer l’identité du peuple par une non-histoire qui visait essentiellement l’effacement de c’elle-ci pour y imposer une nouvelle identité faite sur mesure qui le dépossédait de son droit de propriété au territoire québécois. Le pays. C’est ainsi que le PQ s’attribua tous les droits de négociation de ce territoire avec les Amérindiens et le fédéral. Le peuple n’existant plus, réduit au “civique”, n’avait plus à être consulté ni mis au courant.
Au même moment, ce sont les terres réservées aux cultivateurs devenus “civiques” qui furent réquisitionnées pour bâtir les châteaux des nouveau seigneurs de la nouvelle Nouvelle France pendant que le peuple attendra éternellement la république.
Ainsi-donc, le PQ propose de faire sa propre commission Bouchard-Taylor, pour faire des mémoires et des discours à l’interne. La créativité légendaire du PQ.
Une grosse “recherche” pour trouver la réponse à l’éternelle question du PQ; “pourquoi existons-nous ?” et “qui sommes nous ?”.
Y’en a bein pour trois bon mandats là dedans. Le temps de “négocier” un autre bon morceau du pays ! Pas besoin de se poser de question sur çà, n’est-ce pas? Surtout pas le mentionner au peuple.
octobre 7th, 2007 à 17:21
@ M. Gebello,
« Non, M. Dubois…….C’est moi qui a récupéré cette vieille nouvelle de M. Dumas sur le blogue de Facal avant qu’il ne l’efface comme c’est son habitude de le faire pour les messages qui ne correspondent pas à son idéologie intéressée. Le PQ n’est pas un modèle de démocratie vous devriez le savoir. » : Zach Gebello,4 octobre.
« M. Dubois: Essayez….. autre chose. » Zach Gebello, 4 octobre.
Tout d’abord, félicitations de l’avoir récupéré de M.Dumas, pour contibuer à une meilleure démocratie…. Pour votre information, M.Facal ne l’a pas effacé comme vous le sous-entendiez. Donc ….
Merci de me suggérer: « Essayez autre chose! » J’essaie donc! Mais cela va porter STRICTEMENT sur l’extrait de Florian Bernard et la commission.
Comme j’ai un peu de temps à perdre depuis une semaine , j’ai tenté de questionner(!) cet “EXTRAIT” que vous avez contribué à propager sans vous poser aucune question, ce qui va à l’encontre de votre sens critique habituel.
Allons-y donc.
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Il semble qu’après 1985, sous le temps des Libéraux, les municipalités et les développeurs aient pris le haut du pavé?
Est-ce que des pressions furent exercées sur les commissaires. On nous parle beaucoup du commissaire Léandre Dion et de ses liens avec le PQ; mais rien sur les autres ; rien sur le vice-président ; et encore moins sur le Président.
Dans cette “extrait” de LaPresse, on ne parle pas non plus de la réaction du Ministre responsable politiquement, de la commission du territoire agricole. Fut-il catastrophé par cette décision? Et qu’en a pensé le ministre des Affaires Municipales.
Puisque personne n’a répondu aux questions de mon dernier post(4 octobre), j’ai décidé de pousser un peu ma recherche. Et les résultats ne sont pas très différents de ce que M. Dumas nous a appris et reproduit intégralement par M. Gébello,…. excepté… la provenance de ” l’extrait ” qu’ils avaient tu, tous les deux.
Mais je me pose d’autres questions, dont celles-ci :
- Est-ce que ” l’extrait ” de LaPresse, daté de juin 1989, transmis par Jean-François Plante de Radio XTRM — à ” davidchretien.blogspot.com ” — n’est qu’une partie de la vérité, sortie de son contexte, de l’article de Florian Bernard? J’ose espérer que non! Et qui sont Jean-François Plante et David Chrétien?
Pour en savoir vraiment plus sur cet ” extrait ” il faudrait poser la question à J.F. Plante ou mieux, vérifier aux archives de LaPresse, sur microfilms, le contenu complet de l’article du journaliste. Peut-être, était-ce l’essentiel.
Pour ceux qui n’ont pas lu l’extrait de l’article de Florian Bernard, vous pouvez le trouver, en date du ” 23 septembre 2007″, sur le site ci-dessous. On y ajoute un autre texte très intéressant sur Mme Marois: «La Presse Politique, mardi 6 décembre 1994, p. B1 : L’express politique
http://davidchretien.blogspot.com/2007/09/marois-sur-des-terres-publiques.html
Je reformule mes questions posées le 4 octobre, et en ajoute :
1)Le trio, Grilli, Walsh et Blanchette, a-t-il obtenu ce qu’il voulait en juin 1989, après avoir subi des refus en 1981, 1985 et 1986, sous le règne Péquiste?
Rép. : Non.
2) Si c’est le cas, ils ont donc obtenu ce dézonage(en 1989) sous le règne des libéraux?
Rép. : Oui.
3) pourquoi pas avant la défaite du PQ?
N’ayant pas reçu de réponse, j’avance deux posibilités : le ministre de l’Agriculture du temps, Jean Garon, n’a pas eu à s’interposer, puisque la commission avaient refusé les 3 demandes du Trio ( Grilli,Walsh et Blanchette ). Ou bien les commissaires avaient accepté ce dézonage et le bureau de Garon l’a rejeté, avant que cela aille plus loin?
4) Est-ce que le poids et l’influence de Grilli et Walsh était plus important en 1989 que celui de Blanchette en 1981, 1985 et 1986?
Rép. : Oui
5) Qui étaient ministre de l’agriculture et des Affaires municipales en 1989? Réponse: Michel Pagé; Agriculture. Pierre Paradis: Affaires municipales.
6) Par qui cette décision a t-elle été rendue?
Selon ” l’extrait ” , cette décision a été rendue par deux membres de la Commission: le commissaire Léandre Dion, et le vice-président Me Louis A. Cormier.
7) En effet, l’extrait de Florian Bernard mentionne que la décision a été prise par un commissaire et un vice-président. On nous parle beaucoup de Léandre Dion, mais… rien sur le vice-président, Me Louis A. Cormier, à part mentionner son nom. Silence sur les autres commissaires et rien sur le Président, Me Jean Proteau.
Il me semble que l’affaire était telle, comme précédent(?) , qu’ ìls auraient auraient dû y jouer un rôle, du moins Me Jean Proteau, non?
Dans cette “extrait” de LaPresse, on ne parle pas non plus de la réaction du Ministre responsable politiquement de la commission du territoire agricole. Michel Pagé, fut-il catastrophé par cette décision?
Et qu’en a pensé le Ministre des Affaires Municipales, Pierre Paradis?
Bon, je m’arrête là. J’ai fait un bout de chemin pour comprendre un peu mieux cette affaire. J’espère que quelqu’un sur ce site pourra continuer cette recherche et surtout pouvoir lire l’intégral de l’article de Florian Bernard.
Ce qui m’intrigue particulièrement dans cet extrait, c’est que le poids de ce dézonage “semble” être attribué ” principalement ” à un seul homme, un seul coupable ; comme l’âne dans la fable bien connue.
CONCLUSION
Je ne me fais pas d’illusions. Personne ne va convaincre l’autre, même à partir d’arguments solides ou d’interrogations(c’est mon cas) ; parce que chacun voit cette affaire à travers le prisme fédéralistes-souverainistes ; ou bien pauvres vs riches ; ou bien : être riche est incompatible avec sensibilité sociales ; ou autres considérations, comme le népotisme…..
Ceci étant dit, on est souvent porté à avancer des points de vues, en omettant des faits qui vont pas dans le sens, qui font notre affaire.
Et cela s’applique — ” il me semble” à la plupart d’entre-nous, ce qui est en “général” tout à fait humain, je pense. Mais j’ai essayé de ne pas le faire….même si je suis indépendantiste!
AUTRES INFORMATIONS:
- En septembre 1988 le ministère de l’Agriculture a décidé que le gouvernement reverrait les décisions de la Commission de protection du territoire agricole qui permettaient le ” dézonage ” des terres agricoles. Les représentants du monde municipal, notamment l’Union des municipalités régionales de comté du Québec, ont protesté vivement
- En juin 1989 le ministre de l’Agriculture, M. Michel Pagé, impose un moratoire à l’adoption des décrets sur les zones agricoles et déclare que le gouvernement va réévaluer le processus de révision du territoire consacré à l’agriculture. La période se termine donc avec le conflit ouvert entre la volonté des dirigeants municipaux d’étendre le développement de leurs municipalités et les intérêts de protection des terres agricoles.
Une dernière question ; Est-ce qu’il y eut conflit de pouvoir entre le Ministre de l’Agriculture, Michel Pagé, et le Ministre des Affaires municipales, Pierre Paradis? Si oui, qui en est sorti vainqueur?
Cette affaire de dézonage, qui date de 18 ans, a fait et va continuer à faire couler beaucoup d’encre. Je pense que cette affaire va nuire considérablement à Mme Marois, même si c’est le fait de son mari.
AUSSI :
http://www.garscontent.com/2007/709_Septembre/26/FDJ.htm