C’est le moins qu’on puisse dire, le départ d’André Boisclair marque la fin d’une époque. Une époque où les gens du PQ croyaient que rajeunir le discours souverainiste se résumait à rajeunir son porteur. Comme quoi rafraîchir un bungalow avec du stuco, même neuf, ça reste du stuco…
Il ne faut pas Duceppe, ni Marois, ni Curzi mais surtout un plan qui incluera le mot : patience.
Patience parce que c’est au tour des Mariodumistes de rêgner sur la belle province. C’est un immense avantage de savoir que vous n’aurez pas le pouvoir avant 4 ou 5 ans, c’est assez de temps pour réfléchir au discours politique de la souveraineté.
4 ou 5 ans c’est le temps que ça va prendre pour que le PQ réalise qu’il leur faut :
une réflexion sur les raisons maîtresses de la création d’un état
un message aussi clair et convainquant avec l’idée de la souveraineté que les libéraux sont flous et confus avec leur fédéralisme des merveilles.
Un gars comme Mario Dumont pour aller au front et vendre la salade.
Ça c’est des conditions gagnantes.
D’ici là, m’en va retourner à mes niaiseries.
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Décidément mon analyse Star Wars post-électoral est plus prophétique que je ne le pensais: je comparais Boisclair à un personnage ne faisant que passer sans marquer l’histoire de la série, et je préfigurais une longue période de réflexion chez les Jedi souverainistes…hummm
