J’aimais Jean Ferrat, je l’aime toujours, mais Jean Ferrat n’est plus. Voici une chanson pour son père mort dans les camps de la mort nazi.
Parce Jean Ferrat ce n’était pas que « c’est beau la vie» .
J’aimais Jean Ferrat, je l’aime toujours, mais Jean Ferrat n’est plus. Voici une chanson pour son père mort dans les camps de la mort nazi.
Parce Jean Ferrat ce n’était pas que « c’est beau la vie» .
Si je suis moins régulier c’est que l’écriture de mon prochain spectacle m’accapare, me bouffe, me suce tout mon jus de cerveau.
Il ne reste qu’un mois avant mon premier spectacle de rodage de texte, expérience absolument traumatisante, où on « casse» entre 3 et 400 nouveaux gags….
Mais vous, lecteurs brillants et relevés, si vous étiez humoristes, de quoi parleriez vous dans votre spectacle ? Je suis très curieux de voir si on est au même endroit.
Mario Roy dépose de l’intelligence sur la marmite des accommodements islamisant, il partage les craintes de plusieurs dont moi, quand au potentiel néfaste de la stratégie actuelle des politiciens qui est un mélange d’ignorance, de mollesse et de peur.
« Chose certaine, la charge symbolique du voile islamique intégral, burqa ou niqab, est exceptionnellement lourde. Lourde d’abord de la pression sur la société que l’«accommodement» de ce vêtement exerce. Lourde ensuite du rappel qu’il fait des plus sombres mises en garde que des femmes musulmanes, placées aux premières loges pour en juger, ont émises à l’endroit du militantisme islamiste – pour mémoire: Djemila Benhabib, Irshad Manji, Ayaan Hirsi, Taslima Nasreen, d’autres encore.
Benhabib, auteure québécoise d’origine algérienne, répète aujourd’hui: «Lorsque les voiles avancent, les valeurs démocratiques reculent.» Et une artiste que personne ne soupçonnera de faire de l’activisme politique, la chanteuse Lynda Thalie, émigrée elle aussi de son Algérie natale, prévient: «Voir ça s’installer ici, au Québec, vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça peut me terroriser…» (à l’émission Je l’ai vu à la radio, 6 mars).
Pourquoi diable n’écoute-t-on jamais ces femmes?
p.s. À la prochaine guignolée des médias, je « biderais» fort sur un souper avec le monsieur
Ça m’a fait rire. Après tout ce qui se dit sur Google et la pub.
Le principe est connu, Google détecte des mots clés et prétend afficher la « bonne pub» qui correspond à l’article où au courriel.
Ça fait Big Brother, mais comme dans l’exemple de ce matin, on voit que Big Brother n’a pas encore appris à lire.
Foglia titre « les céréales» pour parler de tout sauf de céréales, si Google savait lire, il aurait mis une pub pour la Boîte noire, ou un spa…:)
La fille-pas-de-nom.
Mon fils est né. Je suis à la pouponnière. Elle est là, dans son landau. Elle est plus grande que les autres bébés. Je pose des questions, au départ les infirmières ne parlent pas, mais finissent par s’ouvrir. On est dans la zone grise où les règlements ne valent pas ce qu’ils cachent. Abandonnée à la naissance, par sa mère, une adolescente victime d’inceste, c’est tout. Dans son landau, sa vie commence. Mon fils est son voisin pour un moment, il a presque son âge, il est aimé, désiré, adoré. Elle, abandonnée, niée, orpheline.
J’ai joué avec mon fils de 7mois ce week-end, j’ai eu une pensée pour elle, j’espère que quelqu’un jouait avec elle aussi…
j’ai lu le reportage-expérience de Michèle Ouimet de Lapresse ce matin. Pas trop compris l’objectif.
La prémisse, porter un niqab en ville pour tester la tolérance des montréalais? Mais pour-quoi? Cette semaine on a parlé sur toutes les tribunes de l’histoire d’accommodement pas raisonnable du cégep St-Laurent, je comprends vraiment pas pourquoi cette excellente journaliste, se questionne sur notre niveau de tolérance. Les musulmans étant MAJORITAIREMENT contre ces demandes d’accommodements de foulards intégraux. Point. Où est l’intolérance dans cette histoire?
Le reportage fini et c’est un musulman qui demande à la journaliste de retirer son voile-déguisement. Cette semaine je retiens d’un côté une gang de québécois « de souche» tendance new-age gran-gran pro-n’importe quelle coutume qui s’appelle coutume, et d’un autre côté, les musulmans d’ici qui veulent un islam plus moderne, plus souple et harmonieusement intégré.
Comme si « être tolérant» était devenu un projet de société…L’égalité homme-femme devrait nous obséder un peu plus non?
Au risque de décevoir, mais, la tolérance extrême n’est pas une vertu…sinon on peut nationaliser la connerie aussi.
Avec lui il faut se poser la question, génie ou génial.
Il y a des matins où le café est une condition, une obligation, aussi bien que ce soit dans une tasse qui dit la même chose.
Voici la tasse de café qui dit : dérange moi surtout pas quand je bois
Au dernier gala des Olivier que j’ai animé pour la SRC, j’ai salué le caricaturiste danois Kurt Westergard qui était et qui est toujours visé par une fatwa suite au scandale des caricatures de Mahomet, un scandale instrumentalisé au maximum par nombre d’Imams violents. On se rappelle que seul le Devoir avait osé, au Québec, montrer les fameuses caricatures, La Presse avait choisie de passer son tour….
Je l’ai fait pour exprimer une solidarité, qui se met tranquillement en place, entre tous les artistes qui sont au service de l’humour. Dans la polarisation de l’exercice des libertés d’expression qui secoue le monde occidental, l’humoriste se retrouve de plus en plus confronté, parfois violemment, à des groupes d’intérêts de plus en plus téméraires et dangereux.
Le rire, dans les prochaines années, sera de plus en plus attaqué. Comme c’est le cas avec les dernières plaintes des italiens d’ici face au sketch de RBO, l’an dernier c’était les noirs concernant le Bye-Bye, mais demain se sera évidemment des groupes religieux. Le miroir que les humoristes renvoient à la société ne cherche pas qu’à plaire, même qu’il sert souvent à déplaire, pour ainsi encourager des changements de comportements ou de perception. Invitation à débattre mais pas à censurer.
Les humoristes de demain seront des agents provocateurs ou ne seront pas. Chose certaine il faudra être de plus en plus prudent, pour ne pas qu’il nous arrive ce nous nous sommes amusé à imaginer avec Dieudonné…
Un humoriste au sommet de son art, texte brillant, rythme béton, précision éditoriale, un modèle que je ne me lasse pas de revisiter.