La souveraineté…ou comment mourir dans la dignité.

15 avril 2014

Puis-je humblement m’exprimer en tant que citoyen ?

Je dis citoyen, d’autres se disent, un artiste populaire , donc un souverainiste, d’autres plus éclairés encore, un tartiss de BS subventionné qui connaît rien aux à l’Économie.  Comme quoi on est tous prisonniers à divers degrés de notre ignorance.

Avant qu’on termine le post-mortem électoral et qu’on en tire des conclusions opposées qui feront l’affaire de tout le monde, voici la mienne, qui semble échappée aux stragèges péquistes.

Je n’ai pas peur d’un référendum.

Je n’ai pas peur de la souveraineté.

Je n’ai pas peur des musulmans

Je n’ai pas peur des anglais

En fait j’ai peur d’attraper une cochonnerie quand je rentre dans un hôpital mais c’est une autre histoire.

Je suis indépendantiste mais la souveraineté, je ne la souhaite pas demain, ni jamais même, si le pays du Québec se construit comme se construit nos routes, nos viaducs, nos hôpitaux, nos universités, nos écoles etc…

J’appartiens à l’humble classe moyenne composée majoritairement de citoyens honnêtes et qui apprend enfin, grâce à Alain Gravel de Radio-Canada, grâce à la commission Charbonneau, grâce au courage des gens qui osent enfin parler, comment mon pays ce n’est pas un pays mais un formidable système infiltrés par des criminels très très très bien organisés.

Le peuple québéçois de mes parents a été abusé par la religion catholique.  Le peuple québécois de mes enfants est abusé par une caste de firme de génie conseil mafieuse.  On est passé du Vatican à la Sicile et entre les deux une révolution tranquille.

S’il y a une sagesse dans le vote du 7 avril, c’est de dire au PQ que le grand projet demande une grande confiance, et que cette confiance est esquintée.  Je suis de ceux qui pensent qu’être de droite ou de gauche ne sert à rien quand le centre du système est pourri comme il est.

S’il y a un « beau risque » dans le vote du 7 avril, c’est de penser que le PLQ qui a tout fait pour éviter une commission d’enquête, va tout faire ensuite tout faire pour en appliquer les recommandations.

Pendant ce temps, je me lève chaque matin, moi et mes voisins de la classe moyenne.  Mes voisins qui n’ont pas d’argent dans des paradis fiscaux, qui ne sont pas infiltrés par la mafia et qui ont peur comme moi des hôpitaux.   Gentiment, on paye nos taxes, on est fin de même, ces taxes qui sont détournés vers des amis du système, comme un pourboire post-électoral.

Mais je nous souhaite qu’un jour, on se donnera quelque chose de collectivement libérateur, et si c’est pas un pays, que ce sera une révolution, pas trop tranquille celle-là.

Bye-Bye Les Pêcheurs !!!

4 décembre 2013

La saison 1 des Pêcheurs se termine ce soir, et je revis par petits flashs les 4 ans qui se sont écoulés entre le flash initial et sa conclusion.

Je le redis, c’est de loin le projet le plus tripant que j’ai eu le privilège de faire, qui rejoint le plaisir que j’ai pu avoir sur scène certains soirs de pleine lune.

J’ai une dette immense envers les humoristes qui ont accepté d’embarquer dans une nouvelle émission, avec le risque que cela comporte, de jouer leur propre rôle, bref de se mettre en danger. Plus un humoriste est connu et apprécié du public, plus il a perdre en se mettant en danger dans un nouveau show, c’est tout à leur honneur d’avoir embarquer dans la chaloupe, sans eux, pas de série.

Puis c’est une évidence, une dette envers le réalisateur Jean-François Asselin qui a monté une équipe hyper dévouée et franchement talentueuse pour réussir à créer l’univers sympathique du chalet de pêche.

Tous succès comportent une part de hasard mais chaque succès a aussi sa petite histoire d’embûches et d’imprévus, je suis bien placé pour savoir ce que je dois aux autres dans ce succès, et si les dieux du hasard m’écoute, soyez bons avec les personnes suivantes :

André Béraud et Johanne Larue : À la direction des programmes qui ont cru les premiers au potentiel du concept

Ian Lauzon : qui m’a aidé à écrire le pilote et premier épisode de la série

Claude Meunier : qui m’a parrainé pour créer la série, coach d’écriture de luxe

Dominic Sillon : qui a dialogué avec moi la moitié de la série

Michel Morin : qui a dialogué 2 épisodes

Eric k Boulianne : qui a co-écrit un épisode et dirigé le magnifique site web de l’émission

Les producteurs Martin Roy et Louis-Phillipe Rochon, qui m’ont donné le plus beau cadeau pour un créateur : carte blanche.

Enfin je peux le dire : Les pêcheurs !

18 septembre 2013

Pendant des années je ne pouvais pas parler du projet télé des pêcheurs, parce que tant qu’un projet n’est pas en production, rien de garanti qu’il va se réaliser un jour, donc silence.

Mais quand on vous dit enfin : go allez-y ! On est tellement débordé qu’on a plus le temps de parler du projet ! Faut le faire !

Donc 13 épisodes d’une demi-heure plus tard, 6 heures et demi de comédie originale, l’équivalent de 3 longs métrages, voici Les Pêcheurs à Radio-Canada télé.

C’est un projet qui me ressemble, je crois, parfaitement dans mes désirs.  Je travaille avec des amis humoristes qui sont à la fois des camarades et des inspirations, je peux écrire en toute liberté avec des producteurs qui me donnent des ailes, et je peux porter des chemises à carreaux et une barbe à la job.

C’est aussi une façon différente d’aborder une comédie de situation.  Les comédiens vedettes, sauf moi, changent à chaque semaine, j’ai hâte d’avoir vos impressions sur ce concept inédit.  En cours de développement j’avais peu d’exemples de comédies de situation qui ont utilisé cette façon de faire alors c’est si ça fonctionne, on aura fait avancer un peu le grand canot de l’humour dans les eaux troubles des formats télés….à suivre

Le pays rendu impossible

29 novembre 2012

2012 est Historique. Le printemps érable, un été électoral, l’automne des révélations, et un l’hiver de toutes les tempêtes qui s’annonce, voilà ce que j’appelle une période marquante.

La pieuvre mafieuse se révèle de façon spectaculaire dans l’intimité du pouvoir.  Les Charest, Tremblay qui ont laissé faire, les Vaillancourt qui ont carrément joué les caïds, les Normandeau qui ont joué à la fée des étoiles, tous sans exceptions se sont enrichis, en trompant, mentant, et en banalisant éhontément le pillage organisé de la « grande famille libérale ».

Aussi coupable les milliers de québécois qui pour peu qu’ils recevaient des miettes de fraudes du festin des puissants, gardaient le silence.  Tout le monde a un prix, et ce dernier est parfois aussi bas qu’un billet de hockey.

Dans cette perspective où le haut de la pyramide est pourri, la souveraineté, cette idée qui n’intéresse pas les hommes d’affaires intéressés par la manipulation du pouvoir, cette belle et audacieuse idée, l’idée de faire un pays francophone en Amérique, semble loin.

Normal. Comment demander à la population qui se réveille à la corruption comme une victime de la drogue du viol, de donner à des politiciens le mandat de construire un pays?  J’aime beaucoup la clareté de Jean-Martin Aussant, mais l’heure est au nettoyage.

Il faudra intégrer des hauts niveaux de démocratie, pas seulement plus de polices, mais des normes et des mécanismes de transparence spectaculaires et permanents.  Devenir plus transparent, forcer l’intégrité, soutenir la bonne administration du bien commun, c’est en faisant cela qu’un gouvernement souverainiste peut espérer mettre en lumière l’opacité d’Ottawa.  Car Ottawa abrite une ville souterraine où les avions de guerre s’achètent sans appels d’offres et où on peut vendre à coups de millions une guerre (1812) qui sert à militariser une fierté nationale, bref faire du marketing, de la mascarade, de l’emballage sous vide culturel.

Un Québec meilleur que le Canada, si ce n’est pas ça le message, l’objectif, l’idéal, le combat, alors je n’en serai jamais le soldat.

L’idée folle qui n’en est pas une ( ou quand mon ironie est trop subtile )

À la demande de François Cardinal de La Presse je soumettais l’idée sur son blogue, il y a un an, de créer à Montréal un musée de la mafia.  Ce n’était pas une blague.  En fait je rigolais certes de savoir que c’était la dernière idée qu’un politicien en place défendrait. Évidemment l’idée est plus qu’excellente, c’est ma meilleure depuis des années.  Le crime organisé travaille dans l’ombre.  Plus que la police qu’il peut infiltrer, il déteste la lumière.  Un endroit qui met en lumière les mécanismes de corruption, ses conséquences, ses grands acteurs, son histoire, enseigne aux jeunes les conséquences, encourage la justice, bref un lieu de changement de culture nationale.

Vous trouvez ça étrange ou farfelu?  Vous irez voir l’exposition sur les Beatles au musée Pointe-à-Callières payée avec vos taxes, tout une nécessité…….zzzzz

À consulter :

Le musée de la terreur : Après les nazis et les soviétiques, les Hongrois se sont dit qu »ils avaient payés assez chers, et ils l’ont fait. Eux.

Musée de la terreur

À suivre :

Le Blogue de Josée Legault, la future conservatrice du musée de la corruption

Les hommes-donneurs

10 octobre 2012

Les hommes-donneurs, d’ouvrages…

La preuve s’étale, c’est la corruption politique qui va de la base au sommet.  Le scandale des commandites apparait comme une minable histoire comparé à ce que confirme la commission Charbonneau.

Les québécois sont encore une fois confrontés au même problème : la peur et le manque de courage

La viagra canada génération de mes grands-parents a eu la peur du boss anglais qui donne les jobs.

Celle de mes parents a eu peur des « immigrants », des robots japonais, et autres « menaces extérieures » qui prennent nos bonnes jobs stables.

En 2012, le Québec a peur de la mafia, du syndicat qui joue des bras, des riches qui veulent partir, des souverainistes de gauche, peur aussi de perdre les subventions que les conservateurs réduisent malicieusement. La peur, la peur, la peur, encore et encore.

Même qu’on peut dire que plusieurs québécois choisissent leur peur, ils optent en majorité pour la peur connue face à la peur de l’inconnue, celle qui pourtant pourrait les délivrer de ce qui les immobilise.

La réalité est que le Québec est une société fragile, où la peur est palpable de la base au sommet.  Les artistes ont d’ailleurs la responsabilité de mesurer leur entretien plus ou moins utile de cette image de façade d’un peuple de géant, fort et brave (je nous le souhaite un jour), mais les exceptions confirment la règle.

Le philosophe André Comte Sponville (quel nom de famille, faut le faire ) décrit le courage ainsi : « Le courage n’est pas un savoir, c’est un acte personnel de refus par la pensée de se soumettre à la peur, de n’accepter de soumettre qu’au vrai. »

Affronter la peur, certes, même et surtout les bandits le font, mais le courage ne devient une vertu que SEULEMENT si sa cause est bonne.  Aller contre ce qui est bon, même avec force et détermination n’est pas du courage.

Hors les lâchetés ne se valent pas toutes, et quand on est maire, ministre ou premier ministre, cette lâcheté, quand elle est appliquée avant vigueur et entretenue avec méthode, cette lâcheté devient de la traîtrise.

Je l’affirme froidement, Jean Charest, Nathalie Normandeau, Jean-Marc Fournier, et tous ceux et celles de la classe politique, et économique, qui les ont entouré et supporté dans leur combat désespéré par le silence, la connivence, l’aveuglement volontaire et leur perversion du discours politique, pour maintenir en place le système mafieux actuel et s’enrichir avec des criminels, vous êtes ni plus ni moins, que des traîtres en liberté.

(photo piquée sans sa permission à Jacques Nadeau du Devoir, merci beaucoup)

La faute à Simon Jodoin ;-)

9 octobre 2012

En Janvier, à la création du Huffington Post version Québec, on m’a proposé d’y être blogueur non rémunéré. Puis Simon Jodoin a crée en réaction cialis online pharmacy à ce géant américain du leg intellectuel, un pendant sur le site de Voir, rémunéré celui-là, avec des collaborateurs estimés de la blogosphère, dont ma favorite, Catherine Voyer-Léger.  Simon m’a offert de m’y joindre, j’ai dit oui, puis, je n’ai rien écrit depuis ! Au moment où m’a proposé de bloguer dans la ligne nationale, j’ai accroché mes patins.

Ça ne m’a pas empêché de twitter en écervelé, mais le blogueur en moi est tétanisé. Je n’ai jamais blogué pour bloguer, mais blogué pour respirer, et je suis allé respirer ailleurs.  Twitter pour ventiler et puncher, sur scène pour me défouler, mais surtout j’ai écrit et développé des projets pour la télé et le cinéma, des trucs de longue haleine impossible à partager ici avant l’accouchement.

Puis surtout j’ai beaucoup lu, écouté, regardé.

Le contraire de l’artiste qui blogue et du chroniqueur-blogueur, sont ces pauses obligatoires où il faut arrêter de presser le fruit, se retirer du marché et ensemenser.

Je n’ai pas écrit ici, mais je n’ai pas arrêté de penser.  Et pour les pauvres yables qui viennent ici quand même une fois par mois depuis un an, pour constater que rien ne bouge, un gros merci de l’intérêt.

Je ne blogue pas encore, mais l’envie revient, comme une tétine qui pousse sur une patate…

Choississez donc Club Soda !

31 mai 2012

Salut lecteur itinérant et mexican pharmacy pourtant fidèle à ce blogue bi-annuel ;-) )

Je suis en vacances mais pendant celle-ci je vais bizouner mon prochain sketch des Pêcheurs avec Dominic et Martin qui sera présenté en primeur à la St-Jean des Humoristes le 24 juin.

Et zieuter moi le line-up, pour seulement 30$ c’est malade.

Et faut pas oublier, 20% off pour les étudiants et les policiers.

si c’est flou allez à la page facebook de l’événement

Une idée mondialisée

26 avril 2012

À l’heure même où PKP se désole que les concepts télés d’ici ne soient pas exportés à l’étranger ( pour rapporter à qui au juste ? ) la compagnie Dreamworks a décidé de produire la version américaine de Starbuck.

Alors que dire de plus.  Mon nom sera au générique d’un film américain à côté de celui de Steven Spielberg !!!!!!!

(je redescend du plafond)

C’est un rebondissement final spectaculaire et surtout rapide. Il y a moins de 3 ans je partageais à Ken Scott cette idée de film d’un homme qui a 9 mois pour conjuguer l’arrivée d’un premier enfant et un recours collectif de centaines d’enfants issus de ses dons de sperme.

Nous avons écrit le scénario avec le stress constant de voir l’annonce d’un film sur le même sujet.  Depuis, plusieurs cas de « Starbuck » au USA et en Angleterre sont apparus, ce qui a donné énormément de pertinence à cette histoire.

Maintenant c’est la Mercedes des compagnies de cinéma qui va propulser cette histoire aux 4 coins du globe.

J’avais vécu ça à plus petite échelle avec les Bizarroïdes, où nos sketchs visuels avaient fait le tour du monde avec les émissions Juste Pour Rire, mais là, c’est intense.

Je sais que ça parait surréaliste que mon premier projet en cinéma se retrouve dans les mains de Steven Spielberg, et ce l’est.  Mais en même temps, j’ai toujours cru qu’au delà des réputations des CV, des égos, du glam et du StarSystem, le monde des arts doit être mené ni par l’argent ni par le sexe, mais generic viagra par des idées.

L’exportation québécoise, ne peut que passer par l’originalité des idées, si j’étais PKP, j’investirais simplement dans ceux, ici, et ils sont nombreux, qui en ont…et je m’arrangerais pour que ce soit financièrement intéressant pour eux advenant un succès.  :-)

Femmes je vous aime

12 mars 2012

J’aime les femmes pour plein de raisons mais depuis quelques années j’apprécie vraiment ceci, qu’elles ne sont pas jalouses.

Mes amies Facebook, Twitter, ou lectrices de blogues, je pense à mes amies Geneviève Lefebvre, Catherine Voyer-léger, et combien d’autres, âmes sensibles et sereines, qui ne cessent de m’encourager quand un évènement heureux arrive.

J’ai compris aussi que je ne le suis pas de nature, j’ignore viagra online 50mg pourquoi.  J’avais 20 ans, rien devant moi, et mon amitié avec Michel Courtemanche, qui était alors vedette millionnaire et artiste vénéré, ne générait absolument pas une once de jalousie.

Je ne le suis pas car je ne considère pas être en compétition avec personne mais en combat avec moi-même.  C’est contre moi-même que je lutte pour arriver à quoi que ce soit.  C’est contre mon inertie , ma paresse, mes défauts, mon manque de talents que je lutte tous les jours pour créer quelque chose de cohérent.  Personne n’aura une plus grande part de responsabilité que moi-même dans ce que je rate.

Quand on réussit quelque chose c’est toujours au prix d’un effort réel.  Je ne connais pas de succès facile.

Les femmes sont sûrement jalouses par moment, entre elles, mais avec moi on dirait que la compétition disparait et laisse place à une relation qui est beaucoup plus constructive.

Pourtant j’ai beau travailler fort, c’est tellement pas ce que je suis, ça me définit si peu, que je me demande de quoi on peut être jaloux.

En ce lendemain de Jutra, j’ai une pensée pour ce vieux chum de Phillippe Falardeau, qui au bout de son clavier d’ordi, devant sa boîte de courriel, ne lui écrira pas la fierté qu’il éprouve pour son ami, par jalousie, ce sentiment qui fait rapetisser.

En bref, changez pas les filles, vous n’avez pas besoin de talons hauts quand vous êtes assez grandes pour dire bravo.

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L'argent qui fait le bonheur

24 février 2012

Le nouveau quadragénaire Patrick Lagacé pilote un dossier très pertinent sur notre relation avec l’argent. Un sujet tellement riche qu’on pourrait y revenir pendant des mois tellement l’argent organise nos vies intimes.

Mais dans la foulée de la relation de l’argent avec le bonheur j’ajouterais ce petit fait vécu.

Aujourd’hui une personne très importante dans ma vie a reçu une excellente nouvelle sur une opération qui consistait à enlever une masse cancéreuse.  Les nouvelles sont excellentes, le cancer ayant été pris à temps. Sans entrer dans les détails le médecin a résumé cela ainsi, un mois plus tard seulement, et la virulence de la maladie aurait été considérablement augmentée.

Je vous dit ça pcq cette discussion a eu lieu dans une clinique médicale privée.  Ces endroits où il en coûte plus cher pour avoir ce qu’on vient d’obtenir, du tempsbuy cialis uk Temps que le réseau public ne pouvait vraiment pas nous donner.

De l’argent, quand ça peut acheter du temps, ça fait vraiment le bonheur.

C’est le plus beau cadeau que je me suis fait depuis très longtemps. Je dis « me suis fait » car c’est une générosité égoïste que de donner pour garder près de soi les gens qu’on aime.

Et regardez qui vient me rejoindre pendant que j’écris ça……Ça ne s’invente pas

p.s.

(il ne s’agit pas de mes enfants ni de ma blonde ni de moi, heureusement, je le dis pcq ma mère m’a appelé ce matin toute inquiète….Et soyez sans crainte si c’était le cas je ne le bloguerais pas)

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